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ototpopcov Titpt auTf(c alp£ata>v, etc. Mais la plupart de ces ouvrages ne nous sont également connus que par leurs titres. Pbotius (1) nous donne une notice détaillée, entrelacée de nombreux extraits, du grand ouvrage Contre le Destin, Katà Eip^apuivr^ , ou, selon Suidas, Contre les Astronomes, les Astrologues et le Destin. En un autre endroit (2), Photius caractérise un écrit de Diodore, omis par Suidas, contre les Manichéens, et d'un autre traité, que Suidas ne mentionne pas davantage, contre les Synousiastes ou Apollinaristes, Léonce de Byzance (3) relève quelques passages.
III. Doctrine de Diodore. — Les écrits christologiques de Diodore obtinrent dans la suite une triste célébrité. Regardé de son vivant comme une colonne de l'orthodoxie, Tévêque de Tarse fut, peu après sa mort, accusé lui-même d'hérésie. 11 n'est pas douteux, en effet, que sa doctrine cachait le germe des erreurs que formula et développa son disciple Théodore et que l'Eglise rejeta bientôt sous la forme du Nestorianisme. Dans ses efforts pour maintenir contre les Ariens la vraie divinité et contre les Apollinaristes la parfaite humanité du Christ, Diodore ne sut pas éviter le danger de réduire l'union du divin et de l'humain à une pure inhabitation du Verbe dans l'homme, fivo(xr,<ru;, comme dans un temple, comme dans un vêtement. S'il n'est plus possible de préciser sa pensée bien exacte, une chose est certaine, c'est qu'il enseignait deux hypostases en Jésus-Christ : ce qui, à la vérité, n'autorise pas à le déclarer formellement hérétique (4). Saint Cyrille d'Alexandrie, vers 438, écrivit trois livres — dont il ne reste que de faibles fragments — contre Théodore de