IbUL, ut, 5S
cinq homélies (l), datant du carême de 387, et, sur David et Saûl, trois sermons (2), de Tété de la même année.
On ne peut guère douter que Ghrysostome (3) n'ait expliqué dans sa chaire tout le Psautier; maison n'a'publié jusqu'ici que des sortes d'élévations sur une soixantaine de psaumes, 4-12. 43-49. 108-117. 119-150."
Ghrysostome avait-il étudié d'autres livres poétiques de l'Ancien Testament ? La question demeure en suspens. Il nous reste, sous le nom du grand docteur, d'importants fragments sur Job (4), aussi bien que sur les Proverbes de Salomon (5) ; mais l'authenticité de ces fragments n'est pas encore suffisamment établie.
C'est aux livres prophétiques, avant tout, que sont consacrées les deux homélies Sur C obscurité des prophéties (6), prêchées Tune et l'autre dans Antioche, vers 386.
Le commentaire sur les premiers chapitres d'Isaïe (7), un ouvrage remanié, a été probablement tiré d'une suite d'homélies (de l'an 397?). Ces homélies, sous la main du compilateur, n'ont pas gardé trace de leur allure oratoire et se sont transformées en une explication littérale suivie. Nous avons, en outre, sur le chapitre VI d'Isaïe, six sermons (8), de Fan 386.
Sur Jérémie on a fait paraître, avec le nom de saint Ghrysostome (9), une foule de scolies tirées des Chaînes.
Le Commentaire sur Daniel (10) n'est également qu'une collection de scolies, empruntées aux Chaînes.