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4. Hp. m, 279 : Ibid.t f.xxix, 521 fi. Ep, it, 205 : ibid., lxxix, 336.
avez proscrit la colonne de l'Eglise, la lumière de la vérité, la trompette du Christ. » Au consulaire Sévérus, saint Nil affirme que le banni de l'empereur est vraiment le flambeau de tout l'univers (1), et il fait remarquer en passant au chambellan Valérien que les voix de tous les esprits éclairés conspirent à louer le glorieux évêque de Constantinople (2).
Après saint Nil, Tévêque de Cyr, Théodoret, salue en Chrysostome le grand docteur (3), la grande lumière du globe (4). Théodoret, en outre, avait prononcé à maintes reprises, cinq fois au moins, le panégyrique de Chrysostome, et, si Ton en juge par les fragments que nous a conservés Photius (5), l'éloquence de l'orateur s'y épuisait en éloges : « Tends-nous ta lyre, ô Père, s'écrie-t-il dans son cinquième panégyrique, prête-nous ton archet, pour faire résonner tes louanges. Car, si tes bras ont perdu leur vigueur, selon les lois de la nature, ta lyre, par la grâce de Dieu, retentit dans tout l'univers. Donne-nous ta langue immortelle, car ta langue seule peut célébrer ta vie. »
Socrate (6), au contraire, garde une certaine réserve. Dans l'expression de sa chaleureuse admiration, il ne laisse pas de glisser une légère critique : « Un zèle (excessif) de la vertu, écrit-i!, avait rendu Chrysostome quelque peu rude, et, au dire d'un homme qui, dès sa jeunesse, l'avait intimement connu, il était bien plus enclin à la colère qu'à la modération... La liberté de langage dont il usait envers tout le monde était sans mesure. » Plus loin, au cours de son récit (7), Socrate croit devoir plus d'une
1. Ep. m, 199 : Ibid., lxxix, 466 ; cf. Ep.t 11, 294 : Ibid., 345.