VIII. Editions et versions partielles ; travaux spéciaux
(mite). — Exégèse : Le commentaire des Psaumes dans B. de Mont faucon, Collectio nova Patrum et scriptorum grxc, Paris, 1706, 2 vol. in -fol. Suppléments dans A. Maï, Nova Patrum Bibl., t. IV, part. I", p. 65-107, Rome, 1847; autres Suppléments dans Pitra, Analecta sacra, t. III, p. 365-520, Paris, 1883. - L'Explication du Cantique des Cantiques publiée p. J. Meur8ius, Eusebii f Polychronii, Pselli in Canticum canticorum expositiones grœce, Leyde, 1617, in-4% p. 1-74, est une Chaîne qu'Eusèbe n'a point composée, dans laquelle mAme on ne lit rien de lui. Pour plus de détails V. Th. Zahn, Recherches sur Vhist. du canon du Nouveau Testament et de ïanc. litt. eccl., IIe part., p. 238 et s., Erlangen, 1883. — On trouve encore dans A. Maï, Op. cit., un Commentaire mutilé de Y Evangile de saint Luc, p. 159-207, et des fragments insignifiants sur l'EpUre aux Hébreux, p. 207, sur le prophète Daniel, p. 314-316, sur les Proverbes p. 316. Nous trouvons enfin dans Mal les vastes et intéressants débris des trois livres qui formaient les Quœstiones et solutiones evangelicx, c'est-àdire : 1* un abrégé en greo et en latin, des deux premiers livres dédiés à Etienne (16 questions, p. 217-254) et un Abrégé, en grec et en latin, du troisième livre dédié à Marinus (4 questions, p. 255*267); 2° quelques fragments de l'ouvrage même, ceux des deux premiers livres, p. 268-282 (morceaux syriaques, p. 219-283), ceux du troisième livre, p. 283-303 ; 3° Les extraits que saint Ambroise et saint Jérôme nous ont conservés de l'ouvrage d'Eusèbe, pp. 304-309.
Un manuscrit du xi« siècle nous a donné Y Harmonie des Évangiles , en dix tables ou canons de concordanoe. A. Valentini en a publié, Brescia, 1889, in-8°, une reproduction photographique a?ec des éclaircissements.
F. Larsow et G. Parthey, Eusebii Pamphili Onomasticon urbium et tocorum S. Scripturst, Grsece cum latina. Hicronymie interprelationet Berlin, 1862, in-8°. On trouve l'ouvrage d'Eusèbe, avec la version de saint Jérôme, dans P. de Lagarde, Onomastiea sacra, Gœttingue, 1870, in-8° ; 2* éd., 1889. Pour de plus amples renseignements littéraires sur YOtiomaslicon d'Eusèbe, V. Rœhricht, Bibliotheca geographica Palaestinae, Berlin, 1890, in-8°, pp. 3-4, cf., p. 663.— Mal, le premier, a publié le fragment du traité De solemnitaU paschali : Op. cit., pp. 208-216.
Ecrits Apologétiques. Edition de la Préparation évangélique, Heinichen, 2 vol. in-8°, Leipzig, 1842-1843. — Th. Gaisford, 4 vol. in-8% Oxford, 1843. — Heikel a donné des échantillons d'une édition nouvelle, De prxparaiionis evangelicm Eusebii edendx ratione qusestiones, Helsingfors, 1888, in-8°. — Gaisford a aussi publié la Démonstration évangélique,
Oxford, 1852, 2 vol. in-8°. On doit à Maï la découverte d'un court fragment de la Démonstration, Nova Patrum Bibl., t. IV, Ire part., pp. 313- 314. — Une version syriaque de la Théophanie a été publiée par S. Lee, d'après un manuscrit de Tan 411, Londres, 1842. Le cardinal Mai a retrouvé d'importants fragments du texte grec, Op. cit., pp. 108-159. 310- 312. — Edition des Eclogx prophéties, par Gaisford, Oxford, 1842, ïn-8° ; cf. Nolte, dans la Rev. trim. de théoL, 1861, t. XLIII, pp. 95-109. Ma! a aussi découvert, Op. cit., pp. 316-317, quelques courts fragments des livres I, IV et Xde V Introduction générale et élémentaire à l'Évangile. — Gaisford a publié, Oiford, 1852, in-8<>, le livre Contre Hiéroclès, en même temps que les deux livres Contre Marcel et les trois livres Sur la théologie de l'Église. Kayser a inséré le livre Contre Hiéroclès dans son édition de Philostrate, 2 vol. ia-8°, Leipzig, 1870-1871, î, 369-413. C. G. Ilaenell, De Eusebio Cxsariensi religionis christianx defensore. Commentatio ad Âpologetices chrùtianx historiam speclans, Gœttingue, 1843, in 8°. — M. Faulhaber, Les Apologistes grecs de l'âge classique des Pères, t. I : Eusèbe de Césarée, Wurzbourg, 1896, in-8°.
Théologie dogmatique. Nous venons de mentionner l'édition que Gaisford a donnée des deux livres Contre Marcel et des trois livres Sur la théologie de i Église. — D. Pitra, Spic. Solesmense, t. I, pp. 383 et suiv., a emprunté aux Antirrketica de Nicéphore quelques extraits de la lettre à Constantia. — Sur les 14 homélies latines, v. Supra, § 43, n.
IX. Saint Eustathe, évoque d'Antioche (1), alla mourir, exilé à Trajanopolis, en Thrace, l'an 360, laissant, sur des matières de théologie et d'exégèse, une foule d'écrits. Mais il n'en a survécu, ce semble, qu'un seul, où l'auteur prend à partie Origène, le traité sur la sorcière d'Endor et l'évocation de Samuel (2). Origène avait soutenu la réalité de l'apparition du prophète ; l'évêque d'Antioche la conteste (3) et fait pleuvoir, à cette occasion, sur les fantaisies de l'allégorisme d'Origène les traits d'une