‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 183 sur 374 · ibid., lxxxh · texte numérisé non relu

ibid., lxxxh

7. V. la préface du commentaire sur les Psaumes, lxxx, 860, ou la préface du commonlairo sur le Cantique des Cantiques, lxxxi, 29 et s.

se réduit pas au rôle d'un simple compilateur (1). Quand l'évêque de Cyr parut, l'école d'Antioche était encore à son apogée, mais touchait à son déclin ; Théodoret eut à cœur de transmettre à la postérité les conquêtes de l'école, et cette tâche, il Ta remplie de façon à mériter notre reconnaissance.

V. Histoire. — Les travaux historiques de ce grand homme jouissent aussi d'une particulière estime.

Son Histoire de C Eglise (2), composée vers Tan 450, est une continuation de l'Histoire d'Eusèbe (3) ; elle embrasse dans ses cinq livres la période qui s'écoula entre les troubles de larianisme et l'explosion des querelles nestoriennes (environ 423-428). C'est, avant tout, sur le patriarcat d'Antioche, que l'historien arrête ses regards. Indépendamment d'Eusèbe, Théodoret a mis également à profit Rufin et Philostorge ; mais il est probable qu'il ne s'est pas servi de Socrate ni de Sozomène.

Il avait écrit après Palladius, vers 444, une attrayante Histoire des moines (4), tableau animé de la vie des ascètes renommés de l'Orient; un opuscule sur l'épanouissement de l'amour divin au sein de la vie monastique (5), en forme la conclusion.

Ce fut sans doute après le concile de Chalcédoine que Théodoret publia un Abrégé des fables hérétiques (6). Il y trace à grands traits, en quatre livres, l'histoire des hérésies depuis Simon le magicien (7) ; puis, à c l'erreur aux

1. V. la préface du commentaire de Daniel, lxxxj, 1257, et celle du commentaire des petits Prophètes, lxxxi, 1548.

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