‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 186 sur 374 · Maxbi, S8. Cône. Coll., vu · texte numérisé non relu

Maxbi, S8. Cône. Coll., vu

nos) ; mais de nos jours on les lient généralement pour apocryphes. Selon J. Draeseke, dans les Etudes et critiques théolog., 1890, t. LXIII, p. 137-171, les trois premiers de ces dialogues seraient l'œuvre d'Apollinaire (t. Supra, § 43, iv).

Le P. Garnier a rejeté comme apocryphe l'opuscule dédié à Sporacios. contre Nestorius, P. G., lxxxhi, 1153-1164.

En ce qui touche les dix-sept opuscules Adversus varias proposition**, c'est-à-dire contre les thèses de saint Cyrille et des orthodoxes, peutêtre y a-t-il lieu de les attribuer, avec le P. Garnier, à un ncstorien incorrigible, l'évolue Euthérius de Tyane, v. Supra, § 59, xm. On retrouve ces opuscules dans Migne, parmi les œuvres de saint Albanase, P. G., xxvin, 1337-1394 : Confuiationes quarumdam proporitionum.

Sur quelques autres ouvrages apocryphes, ?. le P. Garnier, L. c, ch. vin, ap. Migne, P. G., lxxxiv, 351-362.

IX. Editions complètes. — On doit au P. J. Sirmond, S. J., une édition complète de Théodoret, avec traduction latine : B. Theoioretî epic. Cyri Opéra omnia, Paris, 1642, 4 vol. in-fol. Cette édition s'est enrichie d'un supplément de la main du P. Garnier, S. J. (f 1681), #. Tkeodoreti episc. Cyri Auctarium sive operum t. V, Paris, 1684, in-fol. Indépendamment d'ouvrages et de fragments nouveaux, ce supplément noua apporte cinq dissertations d'une grande science, mais décidément injustes pour Théodoret. L'auteur y étudie tour à tour l'histoire, les écrits, Ja foi de Théodoret, le Y" concile œcuménique, l'affaire de Théodoret et des Orientaux.

L'édition de Sirmond et de Garnier, augmentée et corrigée, a été réimprimée par les soins de Schulzc (et de Nœsselt), Halle, 1769-1774, 5 vol. in-8°. A la môme époque un diacre bulgare, Eugène, publiait aussi le texte grec, sans la traduction latine, Halle, 1768-1775, 5 vol. in-4°. Migne, P. G., lxxx-lxxxiv, Paris, 1860, a reproduit l'édition de Schulze.

X. Editions partielles. Travaux. — Apologétique : Une édition séparée de l'Apologie, Grxcarum affectionum curatio, est due aux soins de Th. Gaisford, Oxford, 1839, in-8°. G. Roos a relevé les emprunts de Théodoret aux Stromates et à la Préparation évangélique : De Theodoreto Clementis et Eusebii compilatore, Halle, 1883, in -8°. — Sur la question de savoir si et dans quelle mesure Théodoret s'est préoccupé des trois livres de Julien l'Apostat contre les Chrétiens, v. J. B. Asmus, La Thérapeutique de Théodoret et Julien, dans la Revue byzantine, 1894, t. III, p. 116-145.

Exégèse : D'une édition anonyme du Commentaire sur saint Paul, il n'a paru que la première partie, sur les Epttres aux Romains, aux Corinthiens et aux Galates, Oxford, 1851, in-8°. — Fr. A. Specht, Le point

de vue exégélique de Théodore de Nopsueste et de Théodoret de Cyr dans V explication des prophéties messianiques, d'après leurs commentaires sur les petits Prophètes, Munich, 1871, in -8°.

Histoire : La principale édition de VHistoire de l'Eglise est celle d'Henri de Valois, Paris, 1673, etc. ; v. Supra, § 44, vu. L'édition la plus récente e9t l'œuvre de Th. Gaisford, Oxford, 1854, in-8° ; cf. Nolte, dans la Revue trim. de théol., 1859, t. XLI, p. 302-314. — A. Guidenpenning, L Histoire de i Eglise de Théodoret de Cyr et ses sources, Halle, 1889, in-8\

Homélies et Lettres : Jean Sakkélion a mis au jour, d'après un manuscrit de Patmos, quarante-huit lettres de Théodoret, Athènes, 1885, in-8°. V. sur ces lettres les observations critiques de B. Georgiadès, dans rExxXr^iaarixTÎ 'AXijOeta du 15 et du 30 juin 1885, p. 111-123 et

XI. Ouvrages sur Théodoret. — Ad. Bertram, de nos jours, a étudié la christologie de Théodoret ; Theodoreti épisc. Cyrensis doctrina christologica, quam ex ejus [operibus eomposuit Ad. B. Hildesheim, 1883, in-8°. — N. Glubokowaki, Le B. Théodoret, évêque de Cyr, sa vie et ses ouvrages (en russe), Moscou, 1890, 2 vol. in-8° ; cf. Harnack, dans la Gazette de Uttér. théologie, 1890, col. 502-504. — V. la littérature antérieure dans Chevalier, Répert., 2175-2176. 2821.

XII. Dio score. — Le trop fameux Dioscore (1), qui occupa de Tan 444 à Tan 451 le trône patriarcal d'Alexandrie, mourut en exil à Gangres, dans la Paphlagonie, le A septembre 454.

11 a paru naguère, sous son nom, un panégyrique copte de Macaire de Tkhou. Nous en avons deux traductions françaises, Tune partielle, par M. Revillout, dans la Revue égyptologique, ann. 1880, 1882, 1883 ; t. I, 187-189, t. II, 21-25, t. III, 17-24 ; Vautre complète, par M. Amélineau, dans les Monuments pour servir à C Histoire de r Egypte chrétienne aux iva et ve siècles, Paris, 1888 (2), p. 92-164. Ce soi-disant panégyrique est un discours sur

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