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7. « Typica ratio », c. xvii, 8 ; c. xix, 1 ; « causœ interiores » ; c. xu, 12; c coelestis intelligentia >, xx, 2.
On trouve une méthode un peu différente dans le Tractatus super psaltnos (1), qui doit être des dernières années d'Hilaire. Ici aussi, sans doute, le but principal de l'herméneute est de pénétrer « l'intelligence céleste », de dégager le sens prophétique. Mais il s'attache en même temps à saisir le sens littéral, et consulte à cet effet diverses traductions latines et grecques; plus d'une fois aussi il se réfère aux commentateurs qui l'ont précédé (2). L'assertion de saint Jérôme (3), qu'Hilaire « a imité Origène en ajoutant un peu du sien », ne rend pas justice à l'auteur. Son commentaire s'étendait probablement à l'ensemble du psautier : le texte que saint Jérôme avait sous les yeux embrassait les psaumes 1, 2, 51-62, 118-150; dans les éditions modernes de M igné et de Zingerle on trouve en outre les psaumes 9, 13, 14, 63-69 et 91 et en appendice sur quelques autres psaumes des fragments ou des morceaux apocryphes.
Les deux commentaires sur l'évangile de saint Mathieu et sur les psaumes jouissent d'une grande considération et contribuèrent puissamment à introduire et à répandre en Occident l'interprétation allégoriste.
Les Traités sur Job, au témoignage jde saint Jérôme (4), n'étaient qu'une traduction du Commentaire d'Origène ; il en reste deux courts passages (5), L'auteur du De Viris (6) mentionne, d'après le dire de plusieurs, un écrit sur le Cantique des Cantiques, mais cet ouvrage lui est inconnu. Sur la foi d'écrivains de basse époque, quelques modernes attribuent encore à saint Hilaire un commentaire perdu sur les Epîtres de saint Paul. Le Liber myste*
i. Micnif ix, 231-908.