‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 246 sur 374 · li-r · texte numérisé non relu

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mort, au lieu d'un mal, est un bien. La fuite de Jacob en Mésopotamie donne occasion d'écrire sur la fuite du siècle. Les « bénédictions des patriarches » sont celles que Jacob prononça sur les pères des douze tribus.

Dans le livre De Elia et jejunio (1), Ambroise prêche le jeûne quadragésimal ; dans le De Nabuthe Jezraëlita (2), il fait entendre les menaces de Dieu contre les riches avides ; dans le De Tobia (3), il s'élève contre l'usure. Ces trois écrits fournissent aussi de précieux renseignements pour l'histoire de la culture et des mœurs. Les deux premiers sont certainement postérieurs à Tan 386.

Les 4 livres De interpellatione Job et David (A), composés vers 383 d'après les Bénédictins, font entendre les doutes et les plaintes de Job et de David sur les malheurs des justes et le bonheur des impies.

VApologia prophétie David (5), des années 383-385, nous prémunit contre le scandale moral, résultant du double crime de David. La prétendue Âpologia altéra prophetœ David (6), qui se propose le même but, est très probablement apocryphe.

La manière de l'auteur est bien différente dans les deux écrits suivants, où prédomine l'élément exégétique au sens propre du mot, dans les Enarrationes in duodecim psalmos Davidicos (7), composées en divers temps, et dans YExpositio in psalm. cxvm, probablement (8) des années 386-388.

Avec les remarques éparses du saint évêque sur des

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