‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 25 sur 374 · P. G., xxv · texte numérisé non relu

P. G., xxv

l'Incarnation : l'une à Pévêque de Corinthe, Epictète (1), l'autre à l'évêque Adelphius, un confesseur de la foi (2), la dernière au philosophe Maxime (3). Dès l'antiquité, la lettre à Epictète jouit d'une grande célébrité. Saint Epiphane l'inséra tout entière dans son ouvrage Contre les hérésies (4). Les Nestoriens en avaient altéré le texte ; saint Cyrille d'Alexandrie les convainquit de fraude, en exhumant les plus vieux manuscrits (5).

Les Bénédictine renvoient les deux livres contre Apollinaire (6) aux dernières années d'Athanase. Mais l'authenticité de ces deux livres soulève des objections. Drœseke (1889) tient qu'ils ont eu pour berceau Alexandrie, peu après la mort du saint docteur, mais qu'ils sont de deux mains différentes, probablement le premier de Didyme l'Aveugle, et le second d'un disciple de Didyme, Ambroise d'Alexandrie (7).

Les Témoignages de t Ecriture Sainte (8) sur la consubstantialité des trois personnes divines, YEptlre catholique (9), la Refutatio hypocrisis Meletii et Eusebii Samosatensis adv. consubstantialitem (10), sont pareillement, avec nombre d'autres ouvrages, d'origine suspecte. Le caractère apocryphe de la Disputatio habita in concilio Nicseno contra Arium (11), de la Doctrina ad Antiochum ducem (12), des Quœstiones ad Antiochum ducem (13),

i. Ibid., xxyi, 1049-1070.

Page 1