Ibid
et de plusieurs autres écrits, saute vraiment aux yeux.
IV. Histoire polémique. — Plus d'une fois, dans la grande controverse qui agita sa vie entière, Athanase dut en appeler au témoignage des faits et de l'histoire. A sa justification personnelle il consacra trois ouvrages : vers Tan 350, Y Apologie contre les Ariens (1), document historique d'une très haute valeur, en 356, la calme et décisive Apologie à C empereur Constance (2), en 357 ou 358 V Apologie de sa fuite devant les violences du gouverneur de l'Egypte (3).
Deux lettres circulaires, l'une de 341 à tous les évêques du monde chrétien (4), l'autre de l'an 356 aux évêques de l'Egypte et de la Lybie (5), clouent au pilori les indignes adversaires d'Athanase.
La lettre sur les décrets du concile de Nicée (6) et celle sur la doctrine de l'évêque d'Alexandrie, saint Denys (7), remontent aux années 350-354.
VEpître aux moines , ou l'Histoire des Ariens (8), mutilée dans les premières pages, raconte l'histoire de l'arianisme pendant les années 335-357. Peu après, en 358, Athanase apprenait à l'évêque Sérapion, dans une courte lettre (9), la fin horrible d'Arius.
Une lettre de l'an 359 (10) nous ouvre les portes, nous fait assister aux séances des deux conciles assemblés cette année même, l'un à Himini en Italie, l'autre àSéleucie en Isaurie.