‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 250 sur 374 · Migre, xvi · texte numérisé non relu

Migre, xvi

ce thème, au point, comme il nous l'apprend lui-même, de susciter des plaintes et des objections (1). En 377» à la prière de sa vénérée sœur Marcelline, il réunit plusieurs de ses prédications en un traité de trois livres, De Virginibas ad Marcellinam sororem sua m (2). Le 1er livre célèbre la dignité et la sublimité de la virginité, le II* dirige la vierge qui se consacre à Dieu dans une vie conforme à son état; le III9 livre ajoute quelques enseignements et avis plus particuliers à l'adresse de Marcelline. Cet écrit, probablement le premier qui soit sorti de la plume de l'auteur, a reçu de saint Jérôme un bel éloge. « Ambroise, dit-il, y a répandu son âme en un tel langage qu'il n'a rien laissé à dire aux panégyristes de la virginité (3) ». Au même cercle d'idées appartiennent les écrits De viduis(b), de l'an 377 ou 378, De virginilate (5), qui semble bien aussi de 378, De institutione virginis et S. Marias virginilate perpétua ad Eusebium (6), de 391 ou de l'année suivante. Exhortatio virginitatis (7), de 394 ou 395. L'écrit De lapsu virginis consecratœ (8) est très probablement l'œuvre de Nicétas de Romatiana (9).

VI. Ecrits dogmatiques. — Les cinq livres De fide ad Gratianum Augustum(lO) sont la défense approfondie et convaincante de la divinité du Verbe contre les objections des Ariens. Les deux premiers livres datent de 378, les trois derniers de 379 ou 380. Gratien lui-même avait demandé à Ambroise une exposition de la doctrine ortho-

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