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doxe. Comme suite de l'ouvrage précédent et également sur le désir exprès de l'Empereur, parurent, en 381, les trois livres De Spiritu S. ad Gratianum Àugustum (1). C'est la défense de la consubstantialité du Saint-Esprit. Athanase, Basile-le-Grand et Didyme l'Aveugle y sont les guides et les auteurs d'Ambroise. Le De incarnaiionis dominicœ sacramento (2), probablement de l'an 382, combat de nouveau l'Arianisme et vise l'entourage arien de l'Empereur. C'est à tort (3) qu'on a attribué à Ambroise le traité De fide orthodoxa contra Arianos (4). Théodoret de Cyr (5) nous a conservé un fragment considérable d'une Expositio fidei de Tévêque de Milan (6).
Le De mysteriis (7), adressé aux nouveaux baptisés, traite du baptême, de la confirmation et de la Sainte- Eucharistie. La date de cet écrit reste douteuse, mais rien n'autorise à en contester l'authenticité. Les six livres ou sermons De Sacramentis (8), imitation du De mysteriis % ne sont point d'Ambroise et doivent dater du v' ou du vi° siècle. Dom Morin les attribue à Nicétas de Romatiana.
Les deux livres De psenitentia (9), écrits vers 384 d'après les anciens Bénédictins, combattent les Novatiens et contiennent nombre de témoignages importants sur le pouvoir qu'a l'Eglise de remettre les péchés, sur la nécessité de la confession et le mérite des bonnes œuvres.
Un écrit souvent allégué par saint Augustin, De Sacramento regenerationis sive de philosophia, n'est point par-