‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 27 sur 374 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

t0. Ibid., xxvi, 681-794.

Les deux lettres à l'évêque de Caglîari, Lucifer (1), écrites vers Tan 360, exprimaient chaleureusement l'admiration d'Athanase pour l'indomptable fermeté de son collègue dans la lutte contre l'arianisme. Peut-être ontelles été primitivement écrites en latin; le texte latin, en tout cas, a seul survécu.

La lettre synodale ou le Tome aux fidèles dAntioche (2) et la lettre à Rufînien (3) rappellent les décrets du concile d'Alexandrie, de Tan 362, touchant le retour des Ariens au giron de l'Eglise.

La lettre aux évéques de F Afrique, entendez de l'Afrique occidentale (4), pour les prémunir contre les intrigues des Ariens, est peut-être de Tan 369.

V. Exégèse. — L'œuvre exégétique de saint Athanase a péri, hors les débris que des Chaînes ou d'autres recueils analogues nous ont conservés, et dont l'origine, en nombre de cas, ne laisse pas de provoquer le doute et le soupçon.

Signalons en première ligne les fragments d'un Commentaire sur les Psaumes (5), empruntés surtout à la Chaîne que Nicétas de Serre avait composée vers la fin du xi* siècle. Nicétas, dans son travail, conQe à Théodoret de Cyr le soin d'expliquer le sens littéral, à saint Athanase d'ordinaire celui d'expliquer le sens mystique, et certes Athanase, en matière d'exégèse sacrée, témoigne d'une prédilection singulière pour la méthode et pour le sens allégorique.

En tête de ces fragments et pour y servir d'introduction ou de préface, l'édition bénédictine place une longue lettre à un certain Marcellin (6). Athanase est heureux

i. Jbid.t 1181-1186.

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