‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 261 sur 374 · Mien, un · texte numérisé non relu

Mien, un

C'est la plus ancienne décrétale d'un pape, insérée dans le Droit Canon (1).

L'ami de saint Ambroise et son successeur sur le siège de Milan, Simplicien (2), laissa, au rapport de Gennade (3), un grand nombre de lettres, notamment à saint Augustin. Il n'en reste malheureusement rien ; mais on trouve dans les œuvres de l'évêque d'Hippone une lettre pleine de caresses adressée à Simplicien, vers Tan 397(4), et un écrit en deux livres De diversis qœstionibus ad Simplicianum de la même époque (5).

Chromatius, évêque d'Aquilée, environ de 387 à 407^ comptait parmi les théologiens les plus distingués de l'époque. 11 ne reste de ses écrits que dix-huit Traités sur saint Mathieu (<î), entre lesquels celui des huit béatitudes a toujours été fort goûté. Le travail ne s'étend qu'aux chapitres m, 15-17 ; v et vi ; mais il paraît être un débris d'une suite d'homélies sur l'Evangile tout entier.

L'évêque Vigilius de Trente, qui mourut martyr en 405, nous a laissé deux lettres De martyrio SS. Sisinnii, Martyrii et Alexandri (7).

Enfin de Victrice, évêque de Rouen (+ vers 407), nous avons un sermon De laude sanctorum (8).

i. Cf. Jaff*, Regesta Pontif. Romam., éd. 2, t. I, Leipz., 1885, p. 40-42 n. 255-272.

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