‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 265 sur 374 · GimtADi, De vir. ill.n ch. xlviu · texte numérisé non relu

GimtADi, De vir. ill.n ch. xlviu

Wetzer et Welle, i, 989, « an Ànlonius, poète chrétien du m6 siècle... contemporain de Gommodien et de l'école du célèbre poète ».

Dans Migne, P. L., v, 261-262, YAntonii carmen advenus génies est resté annexé aux Instructions de Gommodien.

Les trois Carmina natalitia que Muratori avait découverte, ont été réédités, avec un texte souvent meilleur, par Mingarelli, Ânecdotorum Fasciculus, Rome, 1756, in -4°, p. 1-56. Le texte de Mingarelli se retrouve dans Galland, Bibl. vet. Pair., t. VIII, p. 209-227 ; cf. p. xin-xv. Migne, P. L., lxi, a reproduit l'édition de Muratori, sauf à supprimer quelques passages et à en mettre quelques autres à leur vraie place, mais sans tenir aucun compte de l'édition de Mingarelli, sans menue jeter les yeux sur l'ouvrage du cardinal Mai, 55. Episcoporum Nicetm et Paulini Scripla ex Vatic. codd. édita, Rome, 1827, in -4°.

Mai avait donné (p. 61-72), sous le nom de saint Paulin, deux autres poèmes ignorés, q'uil a aussi publiés dans ses Clansici Auctores, t. V, Rome, 1S33, p. 369-381, l'un Ad Deum posl conversionem et baptismum suum, en cent vingt distiques, l'autre Ad Deum de domesticis suis calamitatibus. Mais l'authenticité du premier est au moinB très douteuse ; V. Manitius, Hist. de La poésie chrétienne latine, p. 300 302 ; et le second n'est assurément pas de saint Paulin, unis de Paul Diacre, au vm« fiiècle; cf. Bethmann, dans les Archives de ta société de Parte, hist. allem.% 1851, t. X, p. 294-295.

Un poème polymétrique de cent trente vers, destiné à expliquer des sculptures, a été imprimé dès lo xvi* siècle, sous le titre d'Obitus Exbiani; mais personne avant G. Brandes, à qui l'on en doit une excellente édition, n'en avait réclamé la paternité pour notre saint ; V. Etudes Viennoises, revue de phi loi. class., 1890, t. XN, p. 280-297. Impossible aujourd'hui de méconnaître le bien fondé de la réclamation» Cf. Manitius, Op. cit., p. 298-300.

Une lettre nouvelle de saint Paulin, par où se continue la lettre XXV, a été publiée par 0. Bardenhewer, dans le Catholique, 1877, t. I, p. 493- 501, puis par Gaspari, qui croyait en être le premier éditeur, dans la Revue théol pour l'Eglise évangélique-luttiérienne de Norwège, 4885, t. X, p. 225-230. Nous avons sur cette lettre les notes de critique textuelle de G. Weyman, Revue des gymnases d'Autriche, 1889, t. XL, p. 107-108.

La critique textuelle de plusieurs ouvrages est redevable à J. Z-»chmeister, Contributions critiques à saint Paulin de Noie, dans les Etudes Viennoises, 1879, t. I, p. 98-146, 314; 1880, t. II, p. 113-134, 306-312 ; — à M. Ihm, Observationes in Paulinum Nolanum, dans le Musée Rhénan de philol., nouv. série, 1889, t. XLIV, p. 325-529).

Sur la vie et les œuvres de saint Paulin, V. Ad. Buse, Paulin, évéque

de Note, et son temps (350-450), Ratisbonne, 1856, 2 vol. in-8°. trad. franc, par l'abbé Dancoisne, Tournai, 1858. — G. Fabre, Etude sur Paulin de Noie, Strasbourg, 1862, in-S*. — F. Lagrange, But. de saint Paulin de Noie, Paris, 1877, in-8« ; 2« éd., 1882, 2 vol. in-12«. — Ampère, But. littéraire de la France avant Charlemagne, t. I, ch. vu, Paris, 1867, ia-8*. — M. Lafoo, Paulin de Sole. Essai sur sa vie et sur sa pensée, Montauban, 1885, in-8°. — Ad. Ebert. Op. Iaud.t éd. franc., p. 316-335. — G. Boissier, La fin du paganUmefi. II, p. 57-121. — Manitius, Op% cit., p. 261-207.

Sur le commerce épistolaire de saint Paulin et d'Ausone, v. A. Puech, De Paulini Nolani Ausoniique epUtolarum commercio et communibus studiis, Paris, 1887, in-8*.

V. Antres poètes. — Dans les premières années du va siècle, le rhéteur gaulois Severus Sanctus Endelechius, un ami de saint Paulin de Noie (1), fit paraître un gracieux poème bucolique, De mortibus boum, en trente-trois strophes asclépiades (2). Bucolus se plaint qu'une peste bovine ait anéanti son troupeau ; Tityre, pour avoir tracé le signe de la croix sur le front de ses bœufs, les a tous conservés. Il proclame la vertu de ce signe mystérieux, et aussitôt Bucolus avec son ami /Egon prend la résolution d'embrasser le christianisme.

Voir la liste des études que ce poème a provoquées, dans Engelmann- Preuss, Bibl. scrip. class., (8), u, 591 ; — Manitius, Op. cit., p. 258.

C'est un ressouvenir de Prudence que le titre grec

Page 1