‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 278 sur 374 · Quidquid morborum esse poterat ». Ibid · texte numérisé non relu

Quidquid morborum esse poterat ». Ibid

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trUliSJ^nt Jérôme à GonBtantinople et à Rome (379-385). Les luttes dogmatiques qui, en ce temps-là, agitaient si violemment l'Eglise d'Antioche et qui avaient pénétré jusqu'au milieu des anachorètes du désert de Ghalcis, engagèrent Jérôme, vers l'an 378, à s'adresser au pape Dajnase, pour demander sa décision au sujet des termes 0ù<ïtat et Ukraine (2). Aucune réponse n'était sans doute encore arrivée, lorsque Jérôme, las de ces disputes sans fin, s'enfuit du désert. A Antioche il fut ordonné prêtre par ^aint Paulin, à son corps défendant, il est vrai, et à condition qu'il pourrait rester moine (3), c'est-à-dire qu'il serait exempt de tout ministère ; il semble que, pendant sa retraite de Ghalcis, il s'était reconnu la vocation d'écrivain. D'Antioche, probablement avant la fin de 379, il se rendit à Gonstantinople, où l'appelait saint Grégoire de Nazianze ; aux exemples d'un tel maître, il acheva de se former dans la science exégétique. Le séjour de Gonstantinople lui fit faire aussi la connaissance de saint Grégoire de Nysse et sans doute de maint autre illustre théologien, et il se lança avec enthousiasme dans l'étude des anciens écrivains de l'Eglise grecque, notamment d'Origène.

Seul le besoin de l'Eglise, ecclesiastica nécessitas (A), l'arracha à ces études en l'appelant à Rome. Un concile s'y réunit l'an 382, dont l'affaire principale était de mettre fin au schisme mélétien d'Antioche. Invité à cette assemblée,

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