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$■ de événements — qui devait, dans une certaine mesure, ser-
7r vir de guide aux futurs chroniqueurs.
VII. Ecrits dogmatiques et polémiques- — Jérôme avait moins de goût etmoins d'aptitude pour le dogme que pour l'histoire. Tous ses écrits dogmatiques sans exception sont aussi des ouvrages polémiques au premier chef, dont la plupart ont pour objet de repousser les attaques contre la tradition doctrinale de l'Eglise.
11 faut ajouter, il est vrai, quelques traductions d'ouvrages dogmatiques grecs, mais elles sont en partie perdues. C'est ainsi que, de la version qu'il fit en 399 du *spï «PX&v d'Origène, il ne reste que quelques fragments à peine dignes de mémoire (2). On a conservé par contre la traduction — avec remaniements — de l'écrit. de Didyme l'Aveugle sur le Saint-Esprit (3), travail distingué en son genre, que Jérôme commença à Rome et acheva à Bethléem.
La première œuvre polémique doctrinale de Jérôme, probablement composée à Àntioche en 379, est dirigée contre le parti schismatique des Lucifériens (4). Elle a la forme d'un dialogue, Altercatio Luciferiani et orthodozi(5). Vint ensuite, durant le séjour de l'auteur à Rome, vers 383, la défense de la perpétuelle virginité de Marie contre Helvidius, Liber adv. Helvidium de perpétua virginitate B. Mariœ (6), où une noble colère inspire au polémiste les plus énergiques accents. Les pensées fondamentales de cet écrit se retrouvent dix ans plus tard (392) dans Y Advenus Jovinianum (7), dont le premier livre vante, non