‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 309 sur 374 · xxxn, 1081-1194, Cf. Rclr., i · texte numérisé non relu

xxxn, 1081-1194, Cf. Rclr., i

autres sections, la Dialectique, la Rhétorique, la Géométrie, l'Arithmétique et la Philosophie, ne furent qu'ébauchées à grands traits. Nous possédons les Principia Dialecticœ (1) et les Principia Rheiorices (2). Les Catégorie decem ex Aristoteie decerptœ (3) sont probablement apocryphes. La série des œuvres philosophiques se conclut par les deux dialogues De quantitate animœ (4), démonstration de l'immatérialité de l'âme, et De magistro (5), explication du texte de saint Mathieu (6) : Unus est magister vesier> Christus. Ces deux dialogues furent écrits après le baptême de l'auteur, l'un à Rome, l'autre seulement en Afrique (7).

IV. Ecrits apologétiques ; écrits dogmatiques. — On considère comme le plus important de tous les ouvrages de saint Augustin, les vingt-deux livres sur le gouvernement divin, De civitate Dei (8), composés dans les années 413 à 426 et donnés au public par parties successives (9). L'occasion de cet ouvrage, ce fut la recrudescence des accusations païennes contre le christianisme, à la prise de Rome par Alaric (410). La religion nouvelle, disait-on, en renversant le polythéisme, avait provoqué la colère des dieux dont la protection avait valu à la ville éternelle le sceptre du monde. Au fond on répétait un grief dont les apologistes du christianisme avaient eu à s'occuper de tout temps. Mais Augustin ne se contente pas de le réfuter une fois de plus ; il étudie les rapports vrais, intimes, permanents du christianisme et du paganisme ; il étend le

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