‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 312 sur 374 · n/ra, t · texte numérisé non relu

n/ra, t

une explication du Symbole des Apôtres De fi.de et symbolo (1), dont le fond se retrouve dans le sermon De symbolo ad Catechumenos (2). Qu'il est raisonnable et qu'il est nécessaire de croire aux choses invisibles et surnaturelles, tel est le sujet de l'écrit ou plutôt du sermon De fide rerum qu& non videntur (3), qui est postérieur à 399. Le De fide et opérions (4), du commencement de Tan 413, démontre l'insuffisance pour le salut de la foi sans les œuvres (5).

Entre les écrits dogmatiques de saint Augustin, le plus étendu et le plus remarquable par la doctrine, ce sont les quinze livres De Trinitate (6), commencés vers 410, achevés seulement après 416 (7). L'ouvrage forme deux parties. Les sept premiers livres développent la vraie doctrine de la Trinité divine d'après les saintes Ecritures ; les huit derniers cherchent à éclairer et à justifier scientifiquement cette doctrine, dans la mesure du possible. Augustin trouve dans l'âme humaine, cette image de la divinité, une foule d'analogies avec la Sainte Trinité (8). H n'en tient pas moins la démonstration rationnelle de h vérité et de la nécessité du mystère pour impossible. Aussi dit-il lui-même, parlant de ces livres Sur la Trinité : « Ils sont trop difficiles et je pense que peu de lecteurs peuvent les comprendre (9). »

Les deux livres De conjugiis adulterinis (10), composés vers 419, défendent la doctrine de l'indissolubilité du ma-

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