‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 315 sur 374 · De civ. Dei, xn, 3 : xu · texte numérisé non relu

De civ. Dei, xn, 3 : xu

3. « Potentius et melius esse judicans etiam de malis bene facere Quam mala esse non sinere ». Ibid., xxii, 1-2 : xli, 751 ; Enchiridion, 27 : xl, 2&

chxorum (1) et les trois livres De liber o arbitrio (2). Ces deux ouvrages furent commencés à Rome, peu après le baptême de l'auteur : ils ne furent terminés et publiés qu'en Afrique, l'un vers 389, l'autre six ans plus tard (3). Deux autres ouvrages de cette série, De Genesi contra Manichœos Hbri duo (4) et De vera religione (5), sortirent de la solitude de Tagaste. Prêtre à Hippone, Augustin écrivit en 391, semble-t-il, De utilitate credendi ad Honoratum (6) et De duabus animabus contra Manich&os (7), puis en 392, Acta seu dispuîatio contra Fortunatum Manichœum, Actes d'une discussion publique qui avait eu lieu à Hippone le 28 et le 29 août (8), et vers 394, Contra Adimantum Manichêei discipulum (9). Il donna encore, en 396 ou 397, Contra Epist. Manichœi quam vocant fundamenti (10), vers400» Contra Faustum Manichœum, en trente-trois livres (11), puis en deux livres,/)^ actis cum Felice Manichxo (12),du 7 et du 12 décembre 404 (13), De natura boni contra Manichxos (14)» composé après 404, et enfin Contra Secundinum Manichmutn (15) vers 405 (16).

Une secte nouvelle qui se rattachait de plus ou moins près aux opinions manichéennes, le priscillianisme (17),

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