‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 322 sur 374 · Matth.y vi · texte numérisé non relu

Matth.y vi

418 DEUXIÈME rÉRIODE. — AUTEURS LAT1XS

dans le fait, sa mort a été non la peine de son péché, mais la condition de sa nature.

Augustin donna le signal du combat contre le Pélag-ianisme en 413 (1), par les trois livres De peccatorum meritis et remissione et de baptismo parvulorum ad Marcellinum (2). C'est dans le premier de ces livres qu'on trouve les textes classiques pour la doctrine du saint sur la grâce de la justification. Vers la fin de la même année il donna le livre De spiritu et litlera ad Marcellinum (3), où il défend la nécessité de la grâce intérieure, Y esprit, par opposition à la grâce extérieure de la loi, la lettre, pour « faire et parfaire la justice (4). » Le livre De natura et gratta ad Timasium etJacobum contra Pelagium (5), de Tan 415, est une réfutation de l'écrit de Pelage De natura (6). La lettre Ad episcopos Eutropium et Paulum, sive liber de perfectione justitiœ hominis (7), de la fin de 415, est dirigée contre les Definitiones qui portent le nom de Caelestius. Dans le livre De gestis Pelagii ad Aureliztm episc. (8), de la fin de 417, Augustin nous renseigne sur les travaux du concile réuni à Diospolis en 415, pour l'affaire du Pélagianisme (9). 11 écrivit en 418 les deux livres De gratta Christiet depeccato originali, contra Pelagium et Cœleslium (10), au commencement de l'année suivante (11), les deux livres De nitptiis et concupi$centia9ad Valerium comitem (12),et vers la fin de la même année, les quatre livres De anima et ejus ori-

i, lietr.i u, 33.

Page 1