‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 330 sur 374 · De Genesi ad litt. imp., i, 1 : xxxiv · texte numérisé non relu

De Genesi ad litt. imp., i, 1 : xxxiv

6. « Admisso enim semel in tantum auctoritatis fastigium officioso aliquo mcndacio, nulla illorum librorum particula remanebit quco non... admentientis aurions consilium offlciumque referatur ». Ep. 28, 3, 3 : xxxin, 112-113.

ture sont ou erreur du copiste ou erreur du traducteur ou erreur du lecteur interprète (1).

IX. Ecrits de théologie morale et pastorale. — L'écrit De agone christiano (2), de l'an 396 ou 397, se propose d'apprendre au chrétien, dans une forme populaire, à vaincre le mal par le moyen de sa foi (3). Sur la fin de sa vie, vers 127, Augustin réunit les prescriptions morales, recueillies tout le long de l'Ancien et du Nouveau Testament, en un livre destiné à servir de miroir au peuple chrétien ; d'où le nom de Spéculum (i). L'ouvrage commence par ces mots : Quis ignorât. L'Ecriture y était citée d'après l'ancienne version italique ; mais dans les manuscrits qui nous en restent, on y a substitué le texte hiéronymien.

C'est à tort que, dernièrement encore, on a voulu voir le vrai Miroir de saint Augustin dans un écrit qui offre avec le précédent de grandes analogies, le Liber de divin i s scripturis site Spéculum (5), publié en 1654 par l'Oratorien Vignier et qui commence par cette apostrophe : Audi Israël. Deux autres écrits intitulés, l'un Spéculum (ô) tout court, l'autre Spéculum peccatoris (7), sont unanimement reconnus pour apocryphes. L'appendice du VI* tome de l'édition bénédictine contient nombre d'écrits moraux et ascétiques qui n'ont rien d'authentique. Le De vita christiana (8) doit être attribué à l'évêque Fastidius (9) ; le Liber exhorta tionis, vulgo de salutaribus documentis (40), est de saint Paulin d'Aquilée.

1. Ep. 81, 1, 3 : xxxiu, 277. De môme Contra Faustum Mon., xi. 5 : xui,

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