‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 347 sur 374 · Cf. Ep. 185, 11, 49 ; De eorr. et grat., il · texte numérisé non relu

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444 DEUIIÙCC PÉBIODE. — ACTECRS LATINS

p. 213 et f. Sor laqaerelledeplume entre lesBlnéJielins et lesJésuitet. t. Kukola, V édition bénédictine de 5. Augustin, contribution h l'histoire littér. et ecciés. an siècle de Louis XIV (Comptes rendus de rAcad. et Vienne) 1" et II* part., Vienne, 1890; III* p. I, 1893. Cf. Rolttnanner, Supplém. bibliygr. de U dissert, de Kukmta sur Véd. bén. de S. Augustin (Comptes rendus de /M«*adO, Vienne, 1891.

L'édition bénédictine fat réimprimée d'abord soi-disant à Anvers, eu réalité à Amsterdam, 1700-1702, 11 toI. in-f», auxquels vient s'ajouter en 1703, comme tome XIIe, YAppeniix Augustiniana de Phereponus, c'est-à-dire Jean Leclerc; — à Venise, 1729-1735, 11 vol. in-f» ; 1756- 1769, .8 vol. in-4«; 1797-1807, 18 vol. in-4 ; 1833-1866, 11 vol. in-C;enfio à Paris cbez les frères Gaome, 1836-1839, U vol. in-8% et par les soins de J. P. Migne, 18(5, 11 vol. in-8* ; de même que dans la col* lection de Migne, P. L.t xuii-xlvii, 1845-1849.

L'Académie impériale de Vienne a entrepris nne nouvelle édition. Parmi les volâmes do Corpus paras (1897) les vol. XII, XXV en deux parties, XXVIII eo deux parties, XXXIII et XXXIV appartiennent à S. Àugostin. L'Angleterre possède nne traduction d'œuvree choisies de 8. Augustin, Edimb., 1871 et suiv. Presque toutes ses œuvres ont aussi paru en anglais dans la collection de SchafT, Select Library of the Siéent and PostNieene Fathers of the Christian Church, sér. i. Boffalo, 1886 et suiv. M. H. Allies a donné un volume de Leaves from. St. Augustin*, Londres, 1886, in-8°.

XV. Editions spéciales ; traductions, études. — Confessions, écrits philosophiques. — Les Confessions ont été très souvent imprimées à part. Les éditions du Jésuite Sommalius, parues d'abord à Douai en 1607, in-80, celle d'un antre Jésuite Wagnereck, Confessionum libri X priores, qui vit le jour à Dillingen, 1630, in-8°, furent les plus répandues. Editions modernes de Pusey, Oxford, 1838 (BibL Patr. eecL eath^ t. I); — de von Raumer, Stuttgard, 1856,in-8<>; 2° éJ.,Gutersloh, 1876; — d'un anonyme, Rati abonne, 1863, in- 16* ; — de P. Knœll, au t. XXXIU du Corpus d* Vienne. — Traductions franc. d'Arnauld d'Andilly, réimprimée avec une préf. de Lamennais, Paris, 1821, 2 vol. in-32 ; — de L. Morcau, Paris, 1841, in-8°. H existe aussi des trad. franc, de l'académicien Dubois (1689) — lourde paraphrase, — de P. Janet, Paris, 1872, in-i*-

Ad, Harnack, Confessions de S. Augustin, une leçon, Giessen, 18*3, îq-80, Boissier, La fin du paganisme, Paris, 1891, t. I, p. 339-379; la conversion de saint Augustin. L'opinion d'Harnack et de Boissier, que le récit de la conversion d'Augustin dans les Confessions ne serait pas absolument Ûdèle, est combattue par Wœrter, L'évolution intelltctuelle d'Aurelius Augustinus jusqu'à son baptême, Paderborn, 1892, p. 62-

66. Cf. G. Douais, Les Confessions de S. Augustin, Paris, 1893, in-8°.

Wœrter traite à fond des écrits philosophiques de S. Augustin, Op. c, p. 67-210 : Activité littéraire de S. Augustin jusqu'à son baptême. Cf. le même, La doctrine de l'immortalité dans les écrits philosophiques d'Aurelius Augwlinus, Fri bourg, 1880, in-4°. — Sur les Soliloquia, en particulier, v. Matinée, S. August. Âurelius in Soliloquiis qualis philosophas appareat, qualisvir, Rennes, 1864, in-8<>. — Pelli9sier, Les Soliloques traduits pour la première fois en français, Paris, 1853, in-12. — La trilogie apocryphe des Soliloquia, Méditation es y Manuale, a eu nombre d'éditions séparées, dont une de Sommalius, parue d'abord à Douai, 1613, in-24, encore reproduite par Westhoff, Munster, 1854, in-16. — Sur l'encyclopédie des sept arts libéraux ébauchée par saint Augustin et sur les fragments qui en restent, v. Teuffel-Schwabe, Hist. de la litt. rom.t 5« éd., p. 1132-1133. — Les Principia dialeclicœ ont été édités à nouveau par Crecelius, Elberfeld, 1857, in-4°, et les Principia Rhelorices, par H al m, dans ses Rhetores tatini minores, Leipz., 1863, in-8°, p. 137- 151. Cf. A. Reuter, Sur te fragment augustinien De arte Rhetorica, dans les Etudes d'hist. eccL, dédiées à H. Reuter pour son 70e anniv., Leipz., 1888, in-8°, p. 321-351.

Ecrits Apologétiques. Editions modernes de la Cité de Dieu, par St range, Cologne, 1850, 2 vel. in- 8° ; — meilleure par Dombart, Leipzig, 1863, 2 vol. io-8°, 2« éd., 1877. — Cf. Dombart, De codicibus quibusdam libr. August inianorum De civitale Dei commentât™, Nuremberg, 1862, in-4°. — Parmi les éditions anciennes la plus célèbre est celle de J. L. Vives, parue d'abord à Baie, 1522, in-f°. — Trad. franc, de L. Moreau, Paris, 1843, 3 vol. in-12°; 1846, 3 vol. in- 8° avec le texte latin.

Redner, La Cité de Dieu de S. Augustin, contribution a l'histoire et à la mythologie romaine, Conitz, 1856, in-4. — Reinkens, La philosophie de V histoire de S. Augustin, avec la critique des arguments du matérialisme contre l'existence de l'esprit, discours, Sohaffhouse, 1866, in-8o. — Seyrich, La philosophie de V histoire de S. Augustin d'après son ouvrage De civitale Dei, Leipzig, 1841, in-8°. — Boissier, La fin du paganisme, Paris, 1891, t. H, p. 339-390 : La « Cité de Dieu » de S. Augustin. — Frick, Les sources de S. Augustin dans le XVIII9 livre de la Cité de Dieu, Hoexter, 1886, in-4*. — Drœseke, Sur la Cité de Dieu de S. Augustin, xvui, 42. Examen des sources, dans la Revue de théol. scientif., t. XXXII (1889), p. 230-248. — Reuter, Etudes augustiniennes, Gotha, 1887, io-8», p. 106-152 : « L'Eglise, royaume de Dieu, surtout pour l'intelligence du livre XX, ch. îx de la Cité de Dieu i.

Ecrits dogmatiques. VEnchiridion ad Laurentium a eu aussi beaucoup d'éditions séparées. Parmi les anciennes, celle du jésuite Faure, Rome,

1755, in-8% est particulièrement estimée pour les nombreuses notes explicatives. Passaglia Ta reproduite» Naples, 1847. La dernière édition, la meilleure pour la critique du texte, est celle de Krabinger, Tubingue, 1861, in-8*. On trouve aussi YEnehiridion dans la collection de Horter, 55. Pair, opusc. sel., t. XVI. Ad. Haroack en donne une analyse approfondie dans son Manuel de l'histoire du dogme, t. III, Fri bourg, 1890, p. 200 et suiv. Les écrits De fide et symbolo et De fide rerum quas. non videntur se trouvent dans Hurter, Op. c.y t. VI ; de même le De trinitaU, t. XL1I-XLIII. — Un extrait du De cura gerenda pro mortuis dans la Roma Sotterranea de Kraus, 2* éd., Fribourg, 1879, p. 580-584.

XVI. Editions spéciales ; traductions, études {suite). — Ecrits dogmatiques polémiques. — GEtiler a inséré dans son Corpus kœreseologieum9 1. 1» Berlin, 1856, p. 187-225, le De hxresibus.

Ecrits contre les Manichéens. Zycba a donné dans la collection de Vienne une édition nouvelle de la plupart des écrits contre les M&nîchéens, ainsi que de l'ouvrage présumé d'Evodias : S. Aurel. Aogustini Operum sectionis vi, pars. 1. De utilitale credendi. De duabus animabus, Contra Fortunatum, Contra Adimantvm, Contra epistulam fundamenti, Contra Faustum, t. XXV, pars. I, Vienne, 1891. Sect. vi, pars. II. Contra Felicem libri H, De natura boni liber, Secundini Manichxi ad S. Augusl. epistula, Contra Secundinum liber. Accedunt Evodii De fide contra Manichxos et Commonitorium Augustini quod fertur, t. XXV, pars. II, Vienne, 1892. Cf. Supra f xiv. Sur Evodius, dont nous avons aussi quelques lettres dans la corespondance de S. Augustin, v. Bardenhewer, dans le Dictionn. de théol. de Wetzer et Welte, 2« éd., t. IV, col. 1061. — Sur l'ensemble des écrits anti-manicbéens de S. Augustin, v. Fr. et P. Bœbringer, Aurelius Augustinusy êvêque dHippone, Stuttgard, 1877- 1878, t. I, p. 80-141. Sur le De libero arbitrio, n, iii-ix, cf. F. Duquesnoy, Une preuve de l'existence de Dieu dans 5. Augustin : Annales de philos, chrét. Nouv. sér., t. XXV (1891-1892), p. 286-302, 331-346.

Ecrits contre les Donatistes. Hurter, 55. Pair, opusc. sel., t. XXVII, donne 5. Aug. opusc. sel. de Ecclesia. — Sur les écrits anti-donatistes en général, v. F. Ribbeck, Donat et Augustin ou la première lutte décisive entre l'Eglise et le séparatisme, Elberfeld, 1857-1858,2 part., in-8»; — Fr. et G. Bœbringer, l. c, p. 142-232. Sur le Psalmus contra partem Donati, comme le plus ancien monument de la poésie latine rythmée, ▼. W. Meyer, dans les Mémoires de F Académie de Bavière, 1" cl. t. XVII, 2« part., Munich, 1885, p. 284*288. — Sur l'Epître Ad Catholices contra Dona listas, cf. E. Michaud, Le livre sur l'unité de l'Eglise de 5. Aug., dans la Revue internat de théol., t. II (1894), p. 511-517. Sur le prétendu Liber testimoniorum fidei contra Donat., publié par Pitra, AnaL

sacra et class., Paris, 1888, part. Ir% p. 147-158, v. Infra, § 87, ni. Ecrits contre les Pélagiens. Littérature pélagienne. On trouve dans Hurter, t. XXXV-XXXVI, S. Aug. et S. Prosp. Aquit. de gralia opuscula sel. Sur les écrits anti-pélagiens eu général, v. G. Fr. Wiggers, Essai d'exposition rationnée de VAugustinisme et du Pélagianisme d'après leur développement historique, nouv. éd., Hambourg, 1833, 2 vol. in-8* ; Fr. et P. Boehringer, l. c, p. 233-268, et t. II, p. 1-139. — Sur le Pélagianisme, entre autres, Wœrter, Le Pélagianisme d'après son origine et sa doctrine, Fribourg en Br., 1866, in-8°, %• éd., 1874 ; — Fr. Klasen, L'évolution intérieure du Pélagian., Fribourg en Br., 1882, in-8°. — J. Ernst, Eludes pélagiennes, notes critiques marginales sur Klasen et fVavrler% dans Le Catholique, 1884, t. II, p. 225-259; 1885, t. I, p. 241-269.

Des écrits assez nombreux de Pelage, il reste : Comment, in epist. S. Pauli (Migne, xxx, 645-902), qui ne sont pas sans mérite pour l'exégèse ; Epistola ad Demetriadem, écrite vers 412 ou 413 (Migne, xxx, 15-45, répétée xxxiu, 1099-1120) ; Libellas fidei ad lnnocetitium Papam de l'an 417 (Migne, xlv, 1716-1718, répété xlviii, 488-491). VEpistola ad Celanliam matronam (xxn, 1204-1222) est d'une authenticité douteuse. L'origine des Commentaires sur les Epttres de saint Paul a été du reste également mise en doute par Klasen, Commentaires pélagiens sur 13 ép. de S. Paul examinés quant à leur contenu et à leur origine, dans la Revue trimestr. de théol, t. LXVII (1885), p. 244-317, 531-577. Des autres écrits de Pelage tels que Eulogiarum (aussi Capilulorum ou Testimoniorum) liber, De natura, De libero arbitrio, et de quelques Lettres, saint Jérôme, saint Augustin et Marius Mercatar, dans leurs réfutations, citent des passages plus ou moins étendus. Quelques écrits enfin, notamment De trinitate libri très, ne nous sont connus que de nom. V. pour plus de détails Schœnemann, Bibl. hist. litt. Pair, lai., h, 433-436, reproduit dans Migne, xxi, 1155-1157, et Baebr, Hist. de la litt. rom.y tome supplém. (4836-1840) n, 310-314. — Littérature dans Chevalier, Répertoire, 1750, 2766.

Cœlestius n'était ni Breton, ni Ecossais, ni Irlandais, mais bien Italien. Ses écrits Contra tradueem peccati, De/initiones, Libelli fidei, etc., semblent complètement perdus, sauf les citations et extraits de saint Augustin. J. Garnier (f 1681) crut pouvoir extraire de la réfutation de saint Augustin le teite complet des De/initiones et reconstituer en entier un Libellât fidet au pape Zosime. V. Schœnemann, /. c, n, 470-472. Cf. Chevalier, Répertoire, 416.

Les deux ouvrages capitaux de Julien d'Eclane, Libri IV et Libri VIII advenu* Augustinum se retrouvent en grande partie dans les réfutai ions de l'évé'jue d'Hippone. Sur quelques débris insignifiants d'autres écrits,

v. Schœnemann, L c, h, 574 et suiv., reproduit dans Migne, xu, 1167 et suiv. Cf. Chevalier, Répertoire, 1314.

Le Po"lagien Anianus (Annianus) de Celeda a déjà été mentionné, S 57, xv9 pour sa version de quelques écrits de saint Chrysostome.

Un nouveau Corpus Pelagianum, contenant deux lettres sans suscription, un traité De divitiis et trois lettres De matis doctoribus et optribui fiàti et de judicio futuro, De possibilitate non peccandi et De caslitate, a paru, en entier pour la première fois, par les soins de Cas pari, Lettres, traités et prédications des deux derniers siècles de V antiquité chrèt. et du commencement du moyen âge, Christiania, 1890, in -8°, p. 1-167. Tous les éléments de ce Corpus portent incontestablement la marque pélagienne, et sont d'une seule main qui doit avoir écrit entre 413 et 430. L'auteur e9t probablement cet Agricola dont la Chronique de Prosper d'Aquitaine parle comme suit à l'an 429: « Le pélagien Agricola, fils de l'évéque pélagicn Sévérien, corrompt les Eglises de la Bretagne en leur insinuant son dogme ». Mon. Germ. hist. auct. anliquiss., ix, 1, 472. V. l'excellent travail de Caspari, l. c, 323-389. Le célèbre critique y étudie aussi avec le plus grand soin l'origine de l'écrit pseudo-augustinien De vita christiana (Migne, xl, 1031-1046), dont le caractère pélagien n'est pas moins manifeste. Il conclut que, dans cet écrit, nous avons très probablement deux livres distincts attribués par Gennade (De vir. UL, 56, lviii, 1091) à l'évoque breton Fastidius, l'un De vite christiana, l'autre De viduitaie servanda, ou du moins le premier de ces livres. Que l'ouvrage est de Fastidius, qui l'écrivit de 420 à 430, c'est aujourd'hui l'opinion commune. Migne, après l'avoir donné avec les œuvres de saint Augustin, l'imprime une seconde fois sous le nom de l'évéque breton (L. 383-402). VEpistola Fastidii Britannici episc. ad Fatalem dans Pitra, Anal, sacra et class., Paris, 1888, pars. I, p. 134-136, semble être du ix* siècle. '

XVII. Editions spéciales ; traductions, études (suite). - Ecrits exégétiques. A. Bartolini, Alcuni precetti di s. eloquenza tratli dal libro IV delta doctrina christiana di S. Agostino, Rome, 1892, in-8°. Zycba a donné une nouvelle édition de plusieurs écrits exégétiques : S. Auretii Aug. Operum sectionis III pars /. De genesi ad titteram libri XII. Ejuidem libri capitula, De genesi ad litteram imperfectus liber, Locutionum in Heptateuchum libri Vil, tome XXVIII du Corpus de Vienne, 1894. Cf. Supra, xiv. Sur les citations bibliques dans les Lochtiones, v. Zyoba, botes sur la question de Vltala : Eranos Vindobonensis, Vienne, 1893, p. 177-184. Les 124 homélies sur l'Evangile de S. Jean sont imprimées dans la collection de Hurter, sér. n, t. I-1L Sur les écrits exégétiques en général, v. H. N. Glausen, Aurelius Aug. Hippon.

S. Scripturœ inlerpres, Copenhague, 1827, in-8°. — G. Douais, S. Augustin et la Bible, dans la Revue biblique trimestr., t. Il, 1893, p. 62-81, 351- 377 ; t. III, 1894, p. 110-135, 410-432.

Ecrits de théologie morale et pastorale. Weihricb a donné, dans le Corpus de Vienne, t. XII, 1887, une nouvelle édition du Spéculum quis ignorât, authentique, et du Spéculum Audi Israël, apocryphe. Cf. Supra, xiv. — F. Weihrich, Le Spéculum de S. Aug. et sa tradition manuscrite, extrait des Comptes-rendus de Vacad. devienne, Vienne, 1883. — Le même, Les extraits bibl. De divinis Scripturis et ïltala de S. Aug., des mêmes Comptes rendus, Vienne, 1893. A rencontre de l'opinion de Weihrich, L. Delisle, Le plus ancien manuscrit du miroir de S. Aug., extr. de la Biblioth. de l'école des Charles, Paris, 1884, défend encore l'authenticité du Spéculum Audi Israël. L'état de la question du vrai Spéculum a été remarquablement exposé par 0. Rottmanner, dans la Revue littéraire, 1888, col. 297-300. Sur le De mendacio et le Contra mendacium, cf. P. Hœtzl, Jacob et Esaù, figurisme et casuistique, Munich, 1881, in-8°, p. 3 et suiv. Le De catechizandis rudibus se trouve dans les Opuscules de Hurter (sér. î), t. VIII, ainsi que dans le Choix de sources pour l'histoire de V Eglise et du dogme de Krûger, 4* fascic. Frib. et fir., 1892, 2* éd., 1893. — Etudes de Fr. X. Schœberl, La « Narratio » de S. Augustin et les catéchètes modernes, Dingolfing, 1880, in-8°. — A. Stœckel, Les caractères de la catéchétique de S. Augustin, ûitib les Feuilles pastorales d'homilétique, de catéchéL, etc., t. XXXV (1893), p. 537-545.

Prédications, Lettres, Poésies. Sur les manuscrits des sermons de S. Augustin, J. Havet, La date d'un manuscrit de Luxeuil, dans la Biblioth. de l'école des Chartes, l. XLVI, Paris, 1885, p. 430-439. — R. Béer, Les anecdola Borderiana des sermons de S. Aug», des Comptes -rendus de l'Acad. de Vienne , Vienne , 1887. Les sermons inédits publiés par Caillau, Paris, 1842, in-8°, sont presque tous apocryphes. V. Fessler- Jungmann, Instit. patrol., n, 1, p. 376; — G. Morin, Un écrivain belge ignoré du xn* siècle, Geoffroi de Balh ou Babion, dans la Revue Bénédicte t. X (1893), p. 28-36. C'est aussi le cas des Sermones S. Aug. ex codicibus V a tic, dans Mai, Nova Patr. Biblioth., t. I, Rome, 1852, pars. I, p. 1-470, ainsi que des homélies et sermons qu'a donnés Liverani, Spicileg. Liberianum, Florence, 1863, in-f°, p. 11-33. Caspari a réédité, dans ses Anciennes et nouvelles sources pour l'histoire du symbole baptismal, Christiania, 1879, p. 123-249, le sermon 213 {in traditione symboli) ap. Migne, xxxvm, 1060-1065, qu'on avait à tort suspecté. Le môme chercheur a tiré d'un manuscrit d'Einsiedlen, datant du vnie siècle, une homélie apocryphe, mais intéressante par la langue et par le contenu, sur les coutumes superstitieuses et païennes parmi les chrétiens. Une

« Homilia de sacrilegiis » faussement attribuée à 5. Augustin avec dts notes et une étude, Christiana, 4886, in-8°. Deux nouveaux sermons authentiques, Sermo in vig. S. Joann. Bapt. et Sermo in die S. Eulalix ont été récemment découverts par Dom Morin e! publiés dans la Revue Bénédicte t. VII (189«), p. 260-270, 592 et t. VIII (1891), p. 417-419. Cf. t. IX (1892), p. 173-177. V. aussi Je même, Les sermons inédits de S. Aug. dans le manuscrit latin 17059 de Munich: Rev. Bén., t. X (1893), p. 481407, 529-541.

Etudes : Matthes, Différence entre la manière de prêcher de Ckrysostome et celle d'Aug., dans les Feuilles pastorales d'homilélique, etc., t. XXX (1888), p. 40-71. — A. Régnier, La latinité des sermons de S. Augustin, Paris, 1887, in-8\ — J. Véron, S. Augustini auditores sive de Afrorum Christianorum circa Augustinum ingenio ac moribus disquisitic, BJois, 1869, in-8°. — A. Degert, Quid ad mores ingeniaque Afrorum cognoscenda conférant S. Aug. sermones, Paris, 1894, in -8°.

Le fragment de lettre do commentaire de Primasius sur l'Apocalypse, Migne, xxxiii, 751-752, a été donné plus correctement par Haussleiler, dans Zahn, Recherches sur Vhist. du canon, etc., IV* part., Erlangen, 1891, p. 200-203. Etude de Ginze), Le génie de S. Aug. dans ses lettres, Ecrits d'hist. ceci., Vienne, 1872, in-8% t. I, p. 123-245.

Sur Iob poésies de S. Aug., v. Manitius, Hist. de la poésie lai. chrétienne, Btuttgard, 1891, p. 320-323. — De Rossi, Bulletino di Archeol. crût, sér. iv (1887), p. 150-152: S. Agostino autore di carmi epigr- D'après A. Ebner, Etudes des manuscrits du Prœconium paschale, dans lea Annales de musique sacrée, 1893, p. 73-83, Ytxultet est probablement de saint Augustin.

XVIII. Biographies et Portraits. — Nous avons mentionné déjà, Supra, xiv, les deux plus importantes entre les anciennes biographies, celle de Tillemont et celle des Bénédictins, Migne, xxxn, 65-578. Nommons parmi les travaux récents Pr. A. G. Kloth, Le saint jeteur Aurel, Augustinus, Aix-la-Chapelle, 1840, 2 vol. in-8° ; — C Bindemann, S. Augustin, t. I, Berlin, 1844, in-8°; t. II, Leipzig,1855' t. III, Grëifswalde, 1869 ; — Fr. Bœhringer, V Eglise du Christ et ses témoins ou Vhistoire de l'Eglise en biographies, t. I, sect. m, Zurich, 1845, p. 99-774; — Fr. el P. Bœhringer, Aur. Augustinus, évéqved'Hippone, Stuttgard, 1887-1878, 2 vol. in-8°; — Poujoulat, Hist de S. A* gustin, sa vie, ses œuvres, son siècle, influence de son génie, Paris, 18tf- 1846,3 vol. in-8°; — Hist. de S. Aug. évêque d'Hippone et docteur <b l'Eglise, d'après ses écrits et V édition des Bénéd., par un membre &]i grande famille de S. Aug., Paris, 1886, 2 vol. in-8* ; — Doubrawa, Monuments de S. Aug. év. d'Hippone, Ir# part., Prague, 1893, in-* 'e0

tchèque) ; — E. Magani, La data e il luogo del battesimo di S. Agott. con alcune note sut primi monumenti cristiani di Milano, Pavie, 1887, in-8° ;

— H. A. N avilie, S. Augustin. Elude sur le développement de sa pensée jusqu'à V époque de son ordination, Genève, 1872, in-8° ; — Fr. Wœrter, Le développement intellectuel de S. Aug. jusqu'à son baptême, Paderborn, 1892, in-8° ; — Ph. Schaff, S. Aug., sa vie et ses travaux, Berlin, 1854, in-8°; — Flottée, Eludes sur S. Augustin, son génie, son âme, sa philosophie, Montpellier, 1861, in-8°; — E. Feuerlein, Sur la pUiee d'Augustin dans Vhistoire de V Eglise et de ta culture, dans la Revue hist., t. XXII, Munich, 1869, in-8° ; — W. Cnnningham, S. Austin and hit place in the history of Christian thought, Londres, 1886, in-8°; — Réciter, Etudes augustiniennes, Gotha, 1887, in -8*, p. 479-516 : « Place d'Aag. dans l'histoire de l'Eglise » ; — Ad. Darnack, Manuel de Vhistoire du dogme, t. III, Frib. en Br. 1890, p. 54-84 : ce Place d'Aag. dans l'hist. universelle comme réformateur de la piété chrétienne » ; p. 84-215 : « comme docteur de l'Eglise » ; — Ph. Schaff, S. Chrysostom and S. Augustin, Londres, 1881, in-8° ; — G. Mirbt, Place d'Augustin dans la polémique de la querelle des investitures, Leipz., 1888, in -8°. — Hatzfeld, S. Augustin, Paris, 1897, in-12. — Autres écrits dans Chevalier, Répertoire, 191-194. 2432-2434.

XIX. Ecrits sur la philosophie de S. Augustin. — Outre les grands ouvrages sur l'histoire de la philosophie et les études déjà mentionnées, Supra, zt, sur les écrits philosophiques du saint, J. F. Nourrisson, La philosophie de S. Aug , Paris, 1865, 2 vol. in 8° ; 2« éd. 1869. — A. Dupont, La philosophie de S. Aug., extrait de In. Revue cath. de Louvain Louvain, 1881, in-8*. — Grandgeorge, S. Aug. et le Néoplatonisme, Paris, 1896, in-8°. — J. Storz, La philosophie de S. Aug., Frib. en Br., 1882, in -8°.

Sur la théorie de la connaissance, E. Melzer, Augusiini atgue Cartesii placiia de mentis humante sui cognilione quomodo inter se congruant a seseque différant, Bonn, 1860, in-8° ; — J. Merten, Sur l'importance de la théorie de la connaissance de S. Aug. et de S. Thomas d'Aqnm pour le développement historique de la philosophie comme science de l'esprit, Trêves, 1865, în-8«; — N. 8. L. Schuelz, Divi Aug. de origine et via cognitionis iniellectualis dectrina ab ontologismi nota vindicata, Munster, 1867, in-8°; — Al. Schmid, Théorie de la connaissance, Frib. en Br., 1890, 1. 1, p. 372-391. Cf. t. II, p. 375-380 ; — J.v Bashael, Rapport de la foi et de la science dans Aug., Leipz., 1891, in-8°.

Sur la méthaphysique, G. van Endert, La démonstration de l'existence de Dieu au temps des Pères, surtout dans S. Aug., Frib. en Br., 1869, in-8* ;

— 6. Lœsche, De Augustino Plotinizante in doctrina de Deo disserenda, iéna, 1880, in-8# ; — Scipio, Métaphysique a" Aug. dans le cadre de sa doctrine sur le mal, Leipz., 1886, in-8° ; — J. Ghristinnecke, Causalité et dé-

veloppement dans la tnélhapkysique a" Aug., I™ part., Iéna, 1891, in-80; — E. Melzer, Doctrine augustinienne du rapport de causalité de Dieu avec le monde, Naisse, 1892, in- 8° ; — Krause, S. Bonaventuram in doctrina dererutn natur alium origine S. Aug.. secutum este (Progr.) Braunsb., 1893, in 4°,

Sur sa psychologie, Th. Gangauf, Psychologie métaphysique de S. Aug., Augsbourg, 1852, in-8° ; — Ferraz, De la psychologie de S. Aug., Paris, 1862, in-80; 2* éd., 1869; — F. A. Heinichen, De Augustini doctrinx anthropologies origine commentait ot Leipz., 1862, in-8° ; — W. Heiozelmano, Doctrine de S. Aug. sur la nature et P origine de Came humaine (Progr.), Halberstadt, 1868, in-4° ; — Le même, Doctr. de S. Aug., sur V immortalité et l'immatérialité de Vdme humaine, Iéna, 1874, in-8° ; — H. J. Bestmann, Qua ratione Aug. notiones philosophiœ grxcx ad dogmata anthropologica describenda adhibuerit, Eriangen, 1877, in-8*; — Werner, La psychologie augustinienne dans sa forme médiévale et scolastique, des Comptes-rendus de l'Acad. de Vienne, Vienne, 1882 ; — G. Kahl, La doctrine de la primauté de la volonté chez Aug. Dunt Scot et Descartes, Strasb., 1886, in-8°.

Sur son Esthétique, À. Bertbaud, S. Aug. doctrina de pulchro ivgenuis que artibus, Poitiers, 1891, in-8«.

Sur sa philosophie de l'histoire, v. Supra, xv, les travaux sur la Cité de Dieu.

XX. Ecrits sur la théologie de S. Augustin. — Parmi les travaux récents, outre les manuels d'histoire du dogme et les éludes mentionnées Supra, xv-xvm, sur les écrits théologiques du saint : A. Dorner, S. Aug., son système théologique et ses vues de philosophie religieuse, Berlin, 1873, in-8°; — Th. Gangauf, Doctrine spéculative de S. Aug. sur Dieu et sur la Trinité, Augsb.. 1865; 2* éd., 1883; - A. Ritschl, Expositio doctrinœ Augustini de creatione mundi, peccalo, graiia, Ualle,1843, in-80 ; — Fr. Grassmann, La doctrine de la création selon S. Aug. et selon Darwin, Ratisb., 1889, in-8° ; — M. Raich, 5. Aug. et le récit mosaïque de la création, Francf., 1889; — Nitzscb, Doctr. de S. Aug. sur le miracle, Berlin, 1865, in-8° ; — J. Nirsohl, Origine et nature du mi d'après la doctrine de S. Aug. Ratisb., 1854, in-8*; — J. Ernst, Les œuvres et les vertus des infidèles d'après S. Aug. Etude sur V Augustinismt, Frib. en Br., 1871, in-8» ; — J. P. Baltzer, Doctr. de S. Aug. sur la prédestination et la réprobation — de la Rev. trim. autrichienne de théol. calh Vienne, 1871 ; — Hamma, Doctrine de S. Aug. sur la concupiscence, dans la Revue trim. théol., cath. t. LV (1873), p. 418-461 ; — Ku entier, Idées a" Aug. sur la portée de la Rédemption de J.-Ch. comparées aux doctrines pré-augustiniennes des Pères grecs et latins sur la matièrt, Heidelb., 1890, in-8° ; — A. Koch, V autorité de S. Aug. dans ladodrint

de la grâce et de la prédest. dans la Revue Irim. de théol. cath., t. LXXIII, (1891), p. 95-136, 287-304, 455-487 ; — 0. Rottmanner, L'A ugustinisme , Munich, 1892, in-8°. Roltmanner a été combattu par 0. Pfuelf, De la doctrine de S. Aug. sur la prépest. dans la Revue de théol. cath., t. XV 11, (1893) p. 483-495 ; — A. Kranich, Sur la capacité de la nature humaine relativement aux biens de l'ordre surnaturel d'après S. Aug. et S. Thomas d'Ag.9 Paderb., 1892, in-8° ; — J. Mausbaoh, Un moi mal compris de S. Aug. (relativ. à sa dootrine sur la volonté), Glabach, 1892 ; — Tb. Specht, La doctrine sur l'Eglise d'après S. Aug., Paderb., 1892y in-8°. Les idées de S. Aug. sur l'Eglise sont aussi l'objet principal des Etudes augustiniennes de H. Reuter, Golha, 1887, in-8° ; — Th. Specht, L'unité de l'Eglise d'après S. Aug. (Progr.), Neubourg, 1885, in-4°; — E. Gommer, La catholicité d'après S. Augustin, Breslau, 1873, ia-8° ; — MM. Wilden, Doctr. de S. Aug. sur le sacrifice eue ha r., Schaiïhouse, 1864, in-8 ; — E. Michaud, S. Aug. et l'Eucharistie, dans \& Revue intern. de théol., t. II (1894), p. 108-122; —A. Frantz, La prière pour les morts dans le culte et la doctrine, d'après les écrits de S. Aug., Nordhausen 1857, in-8°.

§ 73. - Amis et disciples de S. Augustin.

I. Marius Mercator. — Marius Mercator naquit, non en Italie, comme le voulait Garnier, mais en Afrique, selon l'opinion de Gerberon et de Baluze. On voit par une lettre de saint Augustin (1) que, vers 418, Mercator, qui était alors, semble-t-il, à Rome, adressa à l'évêque d'Hipponet pour les soumettre à son jugement, deux écrits qu'il venait de publier contre le Pélagianisme. En Tan 429 il vivait à Gonstantinople, et il doit y avoir résidé jusqu'à sa mort, qui paraît postérieure au concile œcunémique de Chaicédoine (451). Il resta toujours laïque ou ne reçut du moins jamais le sacerdoce ; mais il prit une grande part à la

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