‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 348 sur 374 · Ep. 193 : Miqhi, xxxm, 869 et suir · texte numérisé non relu

Ep. 193 : Miqhi, xxxm, 869 et suir

double lutte contre le Pélagianisme et contre le Nestorianisme, comme défenseur des doctrines de saint Augustin et de saint Cyrille.

Les deux écrits anti-pélagiens mentionnés par saint Augustin (1), semblent perdus, bien que quelques érudits aient cru reconnaître le second « un livre des témoignages des Saintes Ecritures (2) », dans Y Bypomnesticon contra Pelagianos et Cœlestianos, qu'on trouva parmi les œuvres de saint Augustin (3). Un Commonitorium super nomine Cœlestiiy composé en grec Tan 429, réédité deux ans après en latin, est conservé dans ce dernier texte (4). Nous possédons également un Commoniiorium (latin) adverses hxresim Pelagii et C&lestii vel etiam scripta Juliani de Tan 431 ou 432(5). Le premier de ses mémoires, présenté par Fauteur à l'empereur Théodose II, ne contribua pas peu à faire chasser de Constantinople (429) les chefs des Pélagiens qui de l'Italie s'y étaient réfugiés, et à faire condamner leurs doctrines au concile œcuménique d'Ephèse (431). Deux autres écrits latins de Mercator sont dirigés contre Nestorius, sous les titre de Comparatio dogmatum Pauli Samosateni et Nestorii (6) et de Nestorii blasphemiarum capitula (7). Dans ce dernier qui est des premiers mois de l'an 431, il réfute les douze Anathéraatismes par lesquels Nestorius avait répondu aux analhématismes de saint Cyrille (8).

Bien plus nombreuses que ses écrits personnels et bien plus étendues sont les traductions d'ouvrages grecs, sorties de la plume de Mercator. Il voulut mettre à la portée

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