Migre, li
n llesp. ad obj. G ail. u, 8 : li, 172.
Mommsen a donné une nouvelle édition de la Chronique dans les Monum. Germ. hist, auct, antiquiss., t. IX, vol. I, Berlin, 1892, p. 341- 485. Pour plus de détails sur cette Chronique et ses remaniements subséquents, tels que le Chronicon impériale (M igné, P. L., li, 859-866), sur Prosper Augustanus, etc., v. 0. Holder-Egger, Recherches sur quelques sources pour tes annales du v- et du vi* siècle, dans les Nouvelles archives de la société de VhisU ancienne de l'Allemagne, t. I, Hanovre, 1876, p. 13-120, 213-368. Cf. Teuffel-Schwabe, Hist. de la litt. rom.f 5« éd., p. 4176-1177 ; — Waltenbach, Sources de Vhist. tfAllem. au moyen ûge, 6e éd., i, 80-83. La Chronique de Prosper servit aussi de base à la table pascale que composa, en 457, l'Aquitain Victorius ou Victurius, Cursus paschalis annorum 532 ad Hilarum archidiac. ecclesix Romanœ, également réédité par Mommsen, L. c.y p. 666-735. Sur ce Victorius, v. Teuffel-Schwabe, /. c, p. 1208.
Il est fort douteux qu'il faille voir une œuvre de Prosper dans l'élégant Poema conjugis ad uxorem, Migne, li, 611-616. Cf. Manitius, Hist, de la poésie lat. chrét.f p. 211-212. L'ample Carmen de providentia divina, li, 617-638, a été composé vers 415 dans la Gaule méridionale par an pélagien ou un semi-pélagien. Cf. Ebert, Hist. univ. de ta littér» du moyen âge en Occident, i (2* éd.), 316-320 ; — Manitius, L c.9 p. 170- 180. Sur un Hymnus abecedarius contre les antitrinitaires, sous le nom de Prosper, v. Teuffel-Schwabe, /. c, p. 1177. La prétendue Confessio S. Prosperi, u, 607-610, est décidément apocryphe. Le grand ouvrage De promissionibus et prxdictionibus Deit li, 753-838, a été composé vers 440, par un Africain, peut-être un homonyme de S. Prosper.
On ne reconnaît pas non plus la main de Prosper d'Aquitaine dans un recueil de textes joint, depuis la fin du v« siècle, comme appendice au monitoire du Pape S. Célestin I aux évoques de la Gaule, Prxteritorum tedis Apostolicm episcoporum aucloritates de gratia Dei, li, 205-212 ; l, 531-537. Par ces prasterîti episcopi du siège apostolique on entend deux des derniers prédécesseurs de 6. Célestin, S. Innocent I (401-417) et S. Zosime (417-418). Il nous reste 38 lettres de S. Innocent, Migne, xx, 463 et suiv., 15 de S. Zosime, xx, 639 et suiv., 9 de S. Boniface I, xx, 749 et suiv., 16 de 8. Célestin I, l, 417 et suiv. Pour plus de détails sur les lettres de ces papes, v. Jaffé, Regesta Ponlif. Rom., éd. 2, 1. 1, Leipz., 1885, p. 44-57.
IV. Paulin de Milan. — Paulin, clerc de Milan et secrétaire de saint Ambroise, après la mort du grand évêque se retira en Afrique auprès de saint Augustin. A la demande de celui-ci, il y écrivit une Vita s. Ambrosii (1), où il prit pour modèle la célèbre Vita S. Martini (2) et, comme Sulpice Sévère, se proposa surtout d'édifier le lecteur. Nous ayons en outre de la main de Paulin un Libellus adv. C&lestium (3), présenté au pape Zosime, et un De Benedictionibus patriarcharum (4) libellus (5).
La Vita S. Ambrosii se trouve dans la plupart des édition? des œuvres de Tévêque de Milan, notamment dans la plus récente par P. A. Ballerini (Supra, § 68, u), t. VI, 885-906. Sur les éditions des deux libelli, t. Schœnemann, Biblioth. hist. litt. Patr. lat.t n, 599.602. Sur la latinité de Paulin, Paucker, dans la Revue des Gymn. d'Autr., t. XXXII, 1881, p. 481 el suiv. A. Papadopuloa-Kerameus a publié, dans les 'AvàXexxa Wpo<xoXofAiTtxTj; Tzoyvokoylïç, t. I, St-Pétersb., 1891, p. 27-88, une ancienne version grecque de la Vita S. Ambrosii.
V. Un anonyme. — Il est juste d'accorder une mention particulière à un écrit datant du milieu du v* siècle, aux deux livres De vocatione omnium gentium (6). Les tentatives faites pour en attribuer la paternité soit à saint Prosper, soit à saint Léon-le-Grand, n'ont pas réussi. L'ouvrage, qui a toujours joui d'une grande estime, s'applique