xi, 14 : Mighi, l
5. Genesii martyris Arelat. (1), morceau douteux, et deux poésies déjà mentionnées (2), également douteuses, Versus in natali Machabmorum martyrum (3) et Metrum in Gènesim ad Leonem papam (4).
Le recueil des écrits de S. Hilaire dans Migne a besoin d'être complété. On a mentionné déjà, § 43, n, des homélies de l'évêque d'Arles. Du poème sur la source ardente de St- Barthélémy près de Grenoble, il reste quatre vers. V. Manilius, Hist. de la poésie latine chrétienne, Stuttgard, 1891, p. 188 et suiv. La lettre à S. Eucher a été reéditée par Pitra, Anal, sacra, t. II, 1884, p. 508. Peiper a donné une nouvelle édition des poèmes douteux sur les Macchabées et sur le début de la Genèse ; v. Supra, § 65, vin.
La susdite Vita S. Hilarii (Migne, l, (219-1246) est ordinairement attribuée à Honorât, évoque de Marseille, contemporain du pape S. Gélase (492-496). Honorât, selon la notice de Gennade (De vir. UL, 99), qui est à la vérité une interpolation, composa « un grand nombre d'homélies, et des vies de saints, notamment celle de son maître Hilaire, évoque d'Arles ». Cf. Bardenhewer, dans le Dict. théol. de Wetzer et Welte, 26 éd., art. Honorât de Marseille.
S. Loup, beau-frère de S. Hilaire, qui occupa le siège de Troyes de 427 à 479, semble avoir entretenu une vaste correspondance. Il ne nous reste toutefois qu'une lettre commune de l'évêque de Troyes et de saint Euphrone, évêque d'Aulun, à Talasius, évoque d'Angers. Migne, lviii, 66-68. La lettre de félicitation de S. Loup à Sidoine Apollinaire, élu évoque de Glermont, vers 470, Migne, lviii, 63-65, a été reconnue pour une mystification de Vignier. V. l'étude, déjà mentionnée, § 3, n, de Havet dans la Biblioth. de V Ecole des chartes, t. XLVI, Paris, 1885 p. 205-271.