‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 365 sur 374 · e. 29-33, al · texte numérisé non relu

e. 29-33, al

est etenim vere proprieqae catholicum (1) ». D'autres passages ont été cités déjà (2).

Il en est où l'auteur enseigne le semi-pélagianisme. Il vise, sans aucun doute, saint Augustin et ses partisans lorsqu'il parle de certains « hérétiques » osant enseigner qu'il y a « dans leur église une grâce de Dieu, grande, particulière et tout à fait personnelle, telle que sans nul effort, sans demander, chercher, ni frapper, tous les leurs sont tellement favorisés de Dieu qu'ils ne peuvent jamais tomber (3) ». Malgré le ton innocent de la préface, il est bien probable que récrit, dans son ensemble, est dirigé contre la doctrine de saint Augustin ; le soin qu'a pris Vincent, de dissimuler sa personne sous un pseudonyme, n'est pas fait pour démentir cette intention polémique. Les Réponses de saint Prosper aux objections de Vincent (4) visent peut-être un autre écrit anti-augustinien de l'auteur des Commonitoria (5).

Le Commonilorium de S. Vincent a eu des éditions sans nombre. On considère comme la meilleure celle d'Etienne Baluze on appendice des œuvres de Salvien, Marseille, 1663, 1669, 1684, in-8° ; — reproduite par

i. c. 2, al. 3.

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