‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 366 sur 374 · Supra, § 73, ui · texte numérisé non relu

Supra, § 73, ui

5. M. Poibbl, De utroque eommonUorio Lirinensi dissertation Nancy, 1895, in-8°, tiii-255 pages, soutient que le Commonitorium est de Marius Mercator, (Supra, § 73, i), qui, de retour d'Orient vers 430, se serait retiré a Lérins en prenant le nom de religion de Vincentius Peregrinus. Le second livre du Commonitorium se retrouverait dans Y Hypomnesticon contre J^elagianos et Cmlestianos. Cf. supra, Ibid. L'auteur distingue donc deux périodes dans la carrière littéraire de Marius Mercator, la première, où, avec saint Augustin, il combat les Pélagiens, la seconde où, avec les Semi-Pélagiens, il combat saint Augustin. L'ouvrage est fait avec soin, mais l'identification tentée reste douteuse. L'auteur lui-môme, dans sa Préface, ne la donne pas comme établie. (N. des T).

Migne, P. L., l, 637-686; — par Hurter, SS. Pair. Opusc. seL, t. IX. Kluepfel a donné une édition avec de? notes très abondantes, Vienne, 1809, îq-8. On trouve dans les Contributions à l'histoire de V Eglise, etc., de Héfélé, Tubingue, 1864, un article sur «< Vincent de Lérins et son Commonilorium », t. I, p. 145174.

V. Valérien de Cemelum. — Valérien, qui était, vers le milieu du v* siècle, évêque de Cemelum, ville de la Gaule narbonnaise, à une demi-lieue au Nord de Nice, aujourd'hui Gimiez, a laissé 20 homélies (1), principalement sur des sujets ascétiques, et une Epistola ad monachos de virtutibus et ordine doctrinœ apostolicœ (2).

La première des homélies, De bono disciplinât, fut d'abord imprimée sous le nom de S. Augustin ; elle se trouve encore avec les œuvres de révoque d'Hippone dans l'édition de Migne, xl, 1219-1222. Le recueil des homélies avec l'Epttre parut pour la première fois par les soins de Sirmond, Paris, 1612, in-8°. Sur les éditions postérieures et sur l'orthodoxie de l'auteur, v. Schœnemann, Bibl. hist. lut. Patr. la t., n, 814- 822, apud Migne, P. L., lu, 686-690. — Schack, De Valeriano sxculi Y homileta christiano, Copenh., 1814, in-8°.

C'est probablement dans le Sud-Est de la Gaule qa'il faut chercher le théâtre des travaux de cet évéque Maxime, dont la lettre à Théophile d'Alexandrie (385-412) fut d'abord publiée par Reifferscheid, 1871, ensuite par L. Delisle, 1877. G. Morin, La lettre' de l'évéque Maxime à Théophile d'Alexandrie, dans la Revue Benéd., t. XI (1894), p. 274-278.

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