‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 39 sur 374 · LES PÈRES DU MONÀCHISME EN EGYPTE · texte numérisé non relu

LES PÈRES DU MONÀCHISME EN EGYPTE

ch. xxxvni : M igné, P. G., xxxiv, 1099-1100, et dans Sozomène, Hist. eccL, m, 14 : P. G., lxvii, 1072-1073 ; un texte grec de la Règle, en cinquante articles, dans les Bollandistes, Acta SS. Mai., i. 111, p. 52*-63% avec une version latine, 76., p. 346-347 et dansMigne,P. G., xl, 947-952 ; an autre texte grec plus développé, en soixante articles, dans Pilra, Analecta sacra et classica, 1er part. (1888), p. 113-115. La traduction latine que saint Jérôme a faite sur une version grecque, ne comprend pas moins, sons sa forme actuelle, de cent-quatre-vingt-quatorze articles. Les Règles de saint Pachôme, en éthiopien, ap. A. Dillmann, Cftrestomathia JEthiopica, p. 57-69, Leipzig, 1866, se divisent en trois parties : la première ne fait qu'un avec les résumés de Palladius et de Sozomène ; la deuxième se rattache très étroitement au texte grec des Bollandisles ; tout dans la dernière indique un fruit du sol et du climat de l'Ethiopie.

G. H. Schodde, The rules of Pachomius, translated from the Ethiopie, dans la Presbyterian Review, t. VI, p. 678-689, New-Yorck, 1885. — E. Amélineau, Etude historique sur saint Pachôme et le cénobitisme primi~ lif dans la Haute-Egypte, d'après les monuments coptes. Le Caire, 1887. — Le même, Histoire de S. Pachôme et de ses communautés ; documents copies et arabes inédits..., dans les Annales du musée Guimet, t. XVII, Paris, 1889, in-4°. V. sur cet ouvrage la critique de G. Krueger, dans la Gazette de litt. théol., du 13 décembre 1890, col. 620-624. — La Rev. de théol. cath., 1882, t. VI, p. 373-374, a publié une relation copte inédite de rétablissement d'un monastère par la sœur de saint Pachôme.

III. Saint Orsisius ou Orsiesius et saint Théodore. — Saint Pachôme venait à peine d'expirer que son successeur au gouvernement des moines de Tabenne, Pétronius, le suivait dans la tombe. Orsisius ou Orsiesius (1) lui succéda et se choisit saint Théodore pour coadjuteur. Théodore mourut en 363 ; Orsisius lui survécut environ dix-sept ans.

Saint Jérôme, àla suite des lettres de saint Pachôme (2), publie une courte épître de saint Théodore « à tous les

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