V. Supra, h
monastères, touchant la Pâque (1) ». Gennade (2) a lu plusieurs lettres de saint Théodore. Nous avons d'Orsisius une Doctrina de institutione monachorum (3), à laquelle Gennade (4) prodigue les plus vifs éloges. L'original était assurément copte, mais on n'en connaît aujourd'hui qu'une traduction latine, très probablement de la main de saint Jérôme. Un opuscule latin, Libellas de sex cogitation nibus sanctorum (5), porte également le nom de saint Orsisius.
Sur saint Orisius et sur saint Théodore, t. Supra, n, les [Documents publiés par E. Amélineau et la critique de Krueger.
IV. Saint Maoaire d'Egypte et saint Maoaire d'Alexandrie. — Deux grands et attrayants personnages, dont Rufin (6) et Palladius (7) se sont plu à retracer et à mettre en relief les miracles et les vertus.
Saint Macaire l'Egyptien était né dans la Haute- Egypte vers Tan 300 ; il n'avait pas encore trente ans, qu'il s'enfonçait dans le désert de Scété, pour y passer soixante années. U était moine depuis dix ans, lorsqu'il fut ordonné prâtre. L'extraordinaire rapidité de ses progrès dans la perfection lui avait déjà mérité au sein du monde monastique le titre de Jeune vieillard, ««iSaptoYipwv. Le don de prophétie, le pouvoir de chasser les démons, celui de guérir
l.Miom, P. £., xxm, 99-100.