Ap. S. Ara., Ibid
des fragments épars, sauf notamment pour la Démonstration de ï Incarnation de Dieu à Vimage de ï homme (1), les fragments que saint Grégoire de Nysse (2) nous en a conservés. Léonce de Byzance toutefois, ou plutôt l'auteur de l'opuscule Adversus fraudes Apollinaristarum (3), assurait déjà que, pour tromper les simples, Apollinaristes et Mo* nophysistes avaient fait circuler des écrits d'Apollinaire sous les noms sympathiques et respectés « de Grégoire le Thaumaturge» d'Athanase et du pape Jules ». Parmi les critiques modernes, Lequien (4) a le premier établi que la Kaxà (jipoc ict<mcv attribuée d'ordinaire à saint Grégoire le Thaumaturge, est l'œuvre d'Apollinaire (5) ; les études de M. Caspari, en 1879, ont mis ce point hors de conteste. Elles ont aussi montré, après Lequien, que le formulaire qui porte le nom de saint Athanase (6), est également, selon toute probabilité, d'Apollinaire le Jeune, et que plusieurs lettres, sous le nom du pape saint Jules (7), sont d'Apollinaire lui-même, ou de l'un de ses premiers partisans. M. Drœseke, jaloux de grossir les trésors littéraires de son héros, réclame pour Apollinaire le Jeune, avec plus ou moins de chances de succès, beaucoup d'autres ouvrages, notamment Y Exhortation aux Gentils et Y Exposition de la foi sous le nom de saint Justin martyr (8), trois homélies sous le nom de saint Grégoire le Thaumaturge (9), les livres IV et V du traité de saint Basile contre Eunomius (10), les trois premiers dialogues De la
J.*Ait($8ei£iç irep». ttJç 8e£aç <Tcrpxa><reto; rîjç xa9' ojxofafftv àv0pu>7rou. 2. CI. Infra, § 51, m. S. P. G. umi, 2, 1948.