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£22 rilEMIÈRE PÉRIODE. — ÉCRIVAINS GRECS
deux rédactions latines. L'une plus ancienne, connue s& le titre de Liber generutioms, qui sont les premiers mïi du texte, s'arrête à l'an 234 et semble être, en somme,traduction fidèle de l'original (1) ; l'autre, attribuée à te parles manuscrits a l'Espagnol Paul Orose (2), Ckrom:. Borosit, poursuit le travail d'Hippolyte durant unepérioi exacte de 100 ans ; le chronographe de 354 l'a fait ente dans sa compilation (3).
Bien autrement importants furent les travaux d'Hifpolyte dans le domaine de l'Exégèse, qu'il affectionca: tout particulièrement. Saint Jérôme (4) mentionne k commentaires sur l'Hexaméron, sur l'Exode, sur le Cantique des Cantiques, sur la Genèse, sur Zacharie, sur la Psaumes, sur Isaïe, sur Daniel, sur l'Apocalypse, surit* Proverbes, sur PEcclésiaste, sur Saûl et la Pythonisse. t fait clairement entendre qu'il ne garantit pas une en* mération complète, et lui-même cite en une autre occasion (5), un Hippolyti Martyris opwtulum* qui, d'après lt I contexte, devrait être une explication de l'Evangile de sain- Mathieu, conjecture qui se trouve confirmée par des fragments syriaques sous le nom d'Hippolyte sur un passage (6) du premier évangile.
De tant de travaux exégétiques il ne reste plus que àes débris, en petit nombre et la plupart de peu d'étendue. Les fragments les plus considérables, en même temps qpe ( les plus importants par le contenu, sont les restes du corn- j mentaire sur Daniel, qui peut avoir été écrit vers 202 et qui s'étendait aux parties deutéro-canoniques du livre. \* i IV* livre de ce commentaire, qui explique les ch. vu à &
1. D'après Frick (1892) la Chronique n'aurait servi que de source au Lib* f generationiê, t. Cf. infra, § 73, n.