Cf. supra, § 5, îv
3. Aiatàjei; xuiv àux&v àrflun dtotorcdXwv TZtpl ^tpoxoviwv 8tà 'IirisoXuxoû.
partie du VHP livre des Constitutions apostoliques , elle: sont, à n'en pas douter, un extrait de ce livre. De mêm dans les Canones S. Hippolyti (au nombre de 38), que noc possédons en arabe et en éthiopien, on ne saurait voir avec Haneberg et Achelis, une œuvre d'Hippolyte, remaniée et développée dans la suite; c'est avec raison qut Funk les fait sortir, indirectement et par la Discipline de l'Eglise d'Egypte, du même VIII* livre des Constitution* apostoliques. Les fragments sur la Trinité et C Incarnation(4) 9 intitulés ailleurs Contre Béron, sont, d'après Dœllinger, du vi° ou du vu* siècle. Draeseke a pu les attribuer au prétendu Denys TAréopagite.
VI. Doctrine sur la Trinité, attitude au sujet de la discipline ecclésiastique. — Hippolyte se présente lui-même à plusieurs reprises comme un adversaire décidé des Noëtiens et de Sabellius. Malheureusement, sa propre théologie fît scandale, en donnant dans l'excès opposé, et, lui-même nous l'apprend (2), elle se vit stigmatiser par lepapeCalliste comme entachée de dithéisme. D'après Hippolyte, le Logos exista d'abord impersonnel dans le Père, uni au Père sans aucune distinction, parole non encore prononcée du Père, X6yoç ivStdôsxo; ; il ne sortit du Père, "kô^oç npocpopixfc, comme personne distincte, comme un autre, etepo^, que plus tard, dans le temps, dans le lieu et de la manière que le Père voulut (3), et le Logos ne devint le vrai et le parfait fils du Père que par l'Incarnation. Le rapport du Verbe au Père est donc la stricte subordination, Hippolyte n'hésite pas à dire que Dieu, s'il l'eût voulu, pouvait faire Dieu, au lieu du Logos, n'importe quel homme (4).
L'accusation de dithéisme doit sans doute s'expliquer par la distinction de substance qu'Hippolyte mettait entre