Eus. Hist. ecvl., vi
; ?M}. — siccesseirs d'origène a l'école d'alexandrie 277
^abollianisme, avait enseigné, à la suite d'Origèue (1), la subordination réelle du Fils au Père (2). Sur les plaiutes \u*il reçut à ce sujet d'Alexandrie, le pape réunit à Rome, i?n 262, un synode, qui rejeta les expressions de Tévêque d* Alexandrie. « On ne doit, déclare le pape au nom du Synode, ni diviser l'admirable unité divine en trois dieux, ni rabaisser la dignité et la grandeur souveraine du Seigneur par l'expression de Tronic, créature... Ainsi Ton maintient à la fois la Trinité divine et la sainte doctrine de l'unité (3). » L'évêque d'Alexandrie répondit par un traité en quatre livres, Accusation et Défense, qui semble avoir entièrement satisfait le pape. On ne peut regarder comme authentique une lettre de saint Denys à Paul de Samosate, dans laquelle le titre de oeoxo*o; est donné plusieurs fois à Marie.
Le recueil des écrits ou plutôt des fragments de saint Denys dans la Patrologie de Migne, P. G., x (1857), 1233-1344, 1575-1602, a de graves lacunes. Déjà l'édition romaine de de Magislris, 1796, in-fol., que Migne a négligée, était plus complète. Le G» 1 Maï et le C*i Pilraont mis au jour de nouveaux fragments. Le C*i Pitra, Anal, sacra, t. III, p. 596- 508 et t. Il, p. xxxvn, donne le tableau exact de tout ce qui manque dans Migne avec quelques nouvelles trouvailles. UEpltre canonique à Uasilide se trouve aussi chez Routh, Iiel. sacr. (2 e éd.), m, 219-250 ; chez Pitra, Juri* ceci. Grœc. hist. et monum., 1. 1, Rome, 1864, p. 541- 515 ; cf. p. 548-549. Sur les fragments grecs en général, v. Harnack, Hist. de Vanc. IUL ckréL, i, 409-425.
Divers fragments syriaques et arméniens sons le nom de saint Denys, avec version latine de P. Martin, dans Pitra, Anal, sacra, t. IV, 169-182. 413422; cf. Proleg., p. xxm-xxv. Mais il est peu de ces textes qui ne