Cf. Supra, § 29, xi
2. I1o(t ( jiï /.xi Y***i*^ Êivat tov uiov. Apud Alh. De senteniia Dionytii, e. 4 : Migje, P. G. t xxy. 4S5.
3. Movapyix. Ap. Ath. Ep. de decr. Xicœnœ syn. y c. 26 : Mjgnb, P. G. % ixv, 465.
soient suspects et la plupart sont décidément apocryphes. Cf. Harna^i Bist. de Cane. IUL chrét., i, 425-426. — Le fragment de la lettre dogcitiqne de saint Denys pape, avee ce qui reste de l'apologie de saint Dnys d'Alexandrie, dans Routb, Bel. Sacr., m, 369-403 ; — dans liigte. P. £., v, 109-130. — Les deux lettres latines da pape (\fansi, 5S. Cou ColL,\, 1004-1008;— Migne, L. c, 13 M 36) sont apocryphes. Surli correspondance de saint Denys de Rome, Cf. Cas pari, Sources pour Fkùt. du symbole baptismal, ni, 445-447.
Sur saint Denys d'Alexandrie, t. Hagemann, U Eglise rotn. et smhfluence sur la discipl. et le dogme pendant les trois premiers siècles, Fribonrg en Br., 1864, p. 411-453 ; — Foerster, De doctr. et sentent. Dienysi M. episc. AL, Berl. 1865, in-8° ; — Dittrich, Denys le Gr. d'Alex., Frib.. 1867, in-8° ; — Roch, L'écrit de Denys le Gr. « De la nature », Leipx .. 1882, in-8* ; — Littérature plus ancienne chez Chevalier, RéperUvt*
II. Piérius et Théognoste. — Au rapport de Philippe de Side, cité par un anonyme (1), le successeur de sain' Denys, à la tête de l'école catéchétique, fut Piérius. U laissa de savants commentaires et traités, dont nous ne connaissons que de rares passages. D'après Philippe de Side il aurait écrit aussi « Sur la Mère de Dieu ». Pbotius (2) nous le montre fidèle aux théories d'Origène, subordination, non au sujet du Verbe, mais du Saint-Esprit, croyant à la préexistence des âmes, interprétant certain passages de l'Ancien Testament comme des figures prophétiques aux dépens du sens littéral ; aussi fut-il nommé Origène le Jeune (3).
Théognoste dirigeait l'école d'Alexandrie au temps de Dioclétien. Ses Hypoiyposes (4), ouvrage en sept livres, d'après l'analyse que nous en donne Photius (5), formaient