‹ Les pères de l'église (volume 3)Chapitre 152 sur 228 · Cf. ittfra, § i7, m · texte numérisé non relu

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gène. Un de ces écrits portait ce titre : La non préexistent de rame et qu'elle n'a pas élé exilée dans le corps à la suit (fun péché; il présentait la thèse contraire cTOrigèr* comme « une doctrine de la philosophie grecque, avec lu quelle n 9 ont rien de commun ceux qui veulent vivre pieu sèment dans le Christ (1) ». VEptlre canonique de sairt Pierre, dont nous possédons aussi une version syriaque, est un recueil de canons (canons pénitentiaux), tirés de diverses lettres ou autres écrits du saint évêque.

Les fragments des écrits de Baînt Pierre dans Itonth, Op. e. (éd. 2), îv, 49-82; Migne, P. G., xvm, 449-522. Cf. Pitra, Anal, sacra* in, 599. — VEpUre canonique en grec et en syriaque dans de Lagarde, Reliq. juris Eccl. antiq., Leipz., 1856, p. 63-73 du texte grec, p. 99-117 du texte syriaque. — Autres fragments syriaques et arméniens avec version latine, dans Pitra, Op. c. t iv, 187-195. 415-430. Cf. Haroack, Op c, i, 433-449.

Le prédécesseur de saint Pierre sur le siège épiscopal d'Alexandrie, Théonas (282-300), était l'auteur supposé d'une lettre que publia en latin Luc d'Achéry, Epistola Theonœ episcopi (2), adressée au grand chambellan Lucien, auquel elle traçait, ainsi qu'à tous les chrétiens de la Cour, une règle de conduite. Cette pièce a passé jusqu'à nos jours sans la moindre suspicion dans tous les recueils patristiques (3) ; mais l'abbé Batiflbl (4) y a fait

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