‹ Les pères de l'église (volume 3)Chapitre 170 sur 228 · Op. <?., t, 1, 22 ; Cf. i · texte numérisé non relu

Op. <?., t, 1, 22 ; Cf. i

6. De vir. Ul. t 58. Cf. Ep. 70, Ad magnum, 5 ; Migxi, xmi, 668.

vant les tribunaux ; cela ressort aussi du débat de noi dialogue. Né dans une famille païenne, il n'était pas qu'assez tard « de la nuit du mensonge au grand jour de l sagesse et de la vérité (1) ».

Octavius Januarius, son ami et son confident (2), aval embrassé le premier le christianisme. 11 était resté dansa province, en Afrique apparemment, et y exerçait k profession d'avocat (3). Lors de l'entretien d'Ostie, il avai. encore des enfants en bas âge (4) ; il n'était déjà plu*, quand le Dialogue fut composé (5).

(Somme Minucius, Cecilius Natalis habitait Rome L'insistance avec laquelle il parle du berceau de Fronton (6) laisse entendre qu'il était, lui aussi, de Girta. la capitale de la Numidie, qui prit plus tard le nom d* Gonstantine. On y a trouvé toute une série d'inscriptions du règne de Garacalla (211*217) avec le nom d'un Marru* Csecilius Quinti Filius Quirina($c. tribu) Natalis, qui pour rait être son fils (7).

IV. — Le livre < De fato vel oontra mathematicos ». — Saint Jérôme parle encore d'un autre ouvrage qui avait paru sous le nom de Minucius Félix, De fato vel contra mathematicos ; mais il croit qu'on peut en révoquer en doute l'authenticité, tant le style ressemble peu à celui de l'Octavius (8) ! Minucius Félix, dans son Dialogue (9), avait promis, semble-t-il, un écrit spécial Sur le destin. Peut-

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