Cf. § 24, iv
4. Nombre de manuscrits et d'éditions nous donnent, a la suite des Prèseriptions et comme en guise de supplément, un opuscule nettement apocryphe, le Libellus ad ver tus omnes hœreses. Cf. supra, § 25, rr.
rr
rame des énergies de lamatière,et non du souffle de Di<u Le traité Contre les Valentiniens, en 39 chap.. n e>: fond et sauf des retouches, que la reproduction du liv de saint lrénée (2).
Bien autre est l'importance qu'a prise et gardée la[ mique de Tertullien Contre Marcion. L'ouvrage conij .' cinq livres : les trois premiers vont à venger le doirro l'unité de Dieu, d'un Dieu juste et bon, qui esta la: celui de l'Ancien Testament et celui du Nouveau ; les J derniers discutent et rejettent le canon du Nouveau T » tament que proposait Marcion et font justice des a: thèses ou antinomies imaginées par l'hérésiarque » v : la Loi et l'Evangile. Des cinq livres le premier ne r est parvenu que dans une troisième rédaction de Tan :?■" L'édition primitive, en effet, faite à la hâte, appelait d^' touches, sinon une refonte ; mais l'auteur avait à [>"• ' revu et augmenté ce premier travail que le manuscrv. la deuxième édition lui fut dérobé (4).
Dans son traité De Vdme (58 chapitres), Tertullien ? met les diverses théories philosophiques de l'âme à sa ; nétrante critique. Il a profité surtout, en y puisan. 1 pleines mains, de l'ouvrage aujourd'hui perdu du mcin Soranus d'Ephèse, un contemporain [de Trajan. Cria, gnose qui est le point de mire de Tertullien et q presse de ses arguments. Sans s'inscrire en faux coi) l'immatérialité de l'âme, l'auteur ne laisse pas d attri!-. ' à Tâme certaines propriétés du corps (5) ; impossible .r> trement, selon lui, d'assurer à l'âme son caractère l substance, sa réalité. Tertullien ne peut s'élever à IV.
i. Ex materiœ potiut suggestu quant ex Dti flatu. De anim, cb> ' ch. m.