Ibid., y
vogue dont ils jouissaient ! — compte, en les im les lignes de chacun d'eux. Comment, d'ailleui étonner, lorsqu'on entend Prudence (1) ? « Tout am Christ vous lira, Cyprien, étudiera vos œuvres. Le Esprit, qui s'était épanché, pour les inspirer, sur 1 phètes, est descendu du ciel pour vous inonder de^s de l'éloquence. »
Saint Jérôme ne jugeait pas à propos d'énumér^eouvrages catholiques de Tertullien, tant ils étaient pa.r connus (2) ! Et, quelques pages plus loin. « A quoi I s'écrie-t-il, une liste des ouvrages de Cyprïen îOl: voit mieux que le soleil (3) ! ». Dans les conseils q^ t solitaire de Bethléem adressait à une noble Romaine- l'éducation de sa fille, on lit encore : « Que les livrer Cyprien ne sortent pas de ses mains (4) ».
L'évêque d'Hippone, au début d'un sermon (5) pourlV i niversaire du martyre de saint Cyprien, proclame Timp^i . sance de la langue humaine, fût-ce la langue même • héros, à le louer dignement. Dans son traité Du baptême (» il ne se fait pas faute d'appeler saint Cyprien « un évèqucatholique, un martyr catholique : plus il était grandi ajoute-t-il, plus il s'abaissait en toutes choses, afin \i trouver grâce devant Dieu. » C'est dans ce traité que saia. Augustin, aux prises avec les Donatistes, arrache à seadversaires une de leurs meilleures armes, en réfutant l'erreur de Cyprien sur l'invalidité du baptême des hérétiques. Mais il fait preuve, à travers cette discussion, de la plus délicate réserve. Comme il sait ménager la mémoire du glorieux martyr I Gomme il est attentif à lui chercher des excuses dans les difficultés de la question,