COMMODIEN
respondance de saint Cyprien une très longue lettre (1) 3 lui écrivait, au commencement de Tan 257 ou vers la
de l'an 256, l'évêque de Césarée en Gappadoce, Firmin. L'évêque de Césarée approuve sans réserve l'attitude ise par son collègue dans la controverse baptismale, et jette, avec tous les emportements de la passion, la décion du pape saint Etienne.
L'original grec est perdu et nous n'en avons que la trauction latine. Un franciscain d'Allemagne, Marcellin Lolkenbuhr (2), s'est inscrit en faux (1790) contre l'authencité de cette lettre, fabriquée plus tard, selon lui, par uelques imposteurs donatistes. Sa thèse ne trouva pas v'écho dans le monde savant (3). Il faut toutefois reconîaître que le texte latin de notre lettre a été altéré en naints endroits, et qu'une main donatiste, celle probablement de Cresconius, y a inséré des passages de saint Cyprien (4).
Firmilien, au témoignage de saint Basile qui s'en recommande (5), avait aussi composé d'autres écrits, a^oi. — V. Harnack, flist. de Vanc. litt. chrét., i, 407-409.
§ 38. — Commodien.
I. Vie de Commodien. — Dès le milieu du n* siècle, en Occident, après le Pasteur et les Beconnaissances, la matière et la substance de la poésie chrétienne étaient créées.