Cf. Supra, vin
icontestablement, d'après les propres paroles du saint >octeur, le même écrit anti-montaniste dont Eusèbe (1) ranscrit toute une série de passages. Eusèbe n'en nomme >as Fauteur. On présume qu'il était évêque, sans doute en ^sie-Mineure. 11 raconte lui-même qu'il avait récemment visité Ancyre en Galatie et qu'il y avait trouvé les chrétiens en grand émoi par suite de l'agitation montaniste. Des conférences qu'il y fit contre la secte ayant obtenu les meilleurs résultats, il se décide à les mettre par écrit, comme il en a été prié. L'ouvrage est dédié à un certain Avircius Marcellus ; il doit dater des environs de l'an 192.
Los citations d'Ëusèbe se trouvent dans Routh, Reliquiae, 2* éd. h, 181-217, et dans Migne, P. G., x, 145-156. — Cf. Bonwetsch, Hist. du Montanisme, Erlangen, 1881, p. 27-29; — Harnack, Hist. de Vanc. litt. chrét.y !'• part. p. 240.
On identifie communément TAvircius Marcellus de récrit anonyme avec un Abercius, évêque d'Hiéropolis — et non d'Hiérapolis — en Phrygie, que son épitaphe a rendu célèbre. Abercius, au dire de son biographe (2), laissa à son clergé un très utile manuel (3).
On n'a conservé d'Abercius que l'épitaphe métrique qu'il se composa à lui-même, vers Tan 180. L'épigraphie chrétienne de l'époque ne connaît peut-être pas un se-