Ch. 33, 4. Cf. supra, § 12, m
5. VAdversus hxreses servira do modèle au traité Des prescriptions de lertullien, au Commonitoire de saint Vincent de Lérins, à YHisloirc des variations de Bossuet. (S. d. T.).
sans doute l'ogdoade de Valentin. Eusèbe (i) transcrit c: passage de ce traité et un de la lettre, ce dernier avec d":: téressants détails sur saint Polycarpe. Dans l'affaire deli question pascale, Irénée écrivit des lettres au pape saie Victor et, dit Eusèbe (2), « aux chefs de beaucoup d'autre Églises ». Eusèbe a sauvé un fragment de la lettre à Victor (3). La célébration de la pâque semble aussi avoir éli le sujet d'une lettre « sur le schisme * au quarto-décimar Blastus, prêtre à Rome (4). Nous ne connaissons également que de nom et par une brève note d' Eusèbe trois autres écrits d'Irénée, un « livre très court, mais très nécessaire, contre les Grecs, intitulé De la Science (5), uc autre dédié à son frère Marcien, pour la démonstration d? la prédication apostolique, et un petit livre d 9 entretien { divers (6) », probablement un recueil d'homélies.
Des auteurs plus récents nomment quelques autres écrits du saint évêque, mais l'exactitude de leurs indications es! avec raison contestée. Ces écrits sont en tous cas perd as.
IV. Doctrine. Source et règle de la vraie foi. Primauté de l'Eglise romaine. — Pour Irénée, la source et la règle de la foi se trouvent dans la tradition vivante et inaltérable de la doctrine apostolique par la hiérarchie ecclésiastique. Avec quelle tendresse vraiment touchante il rappelle à cette règle son ami d'enfance égaré : « Ces dogmes, Florinus, c'est le moins que je puisse dire, ne sont pas d'une saine science ; ces dogmes ne sont pas d'accord avec l'Eglise. Ces dogmes, les prêtres qui ont vécu avant nous et qui avaient été à l'école des apôtres, ne te les ont pas transmis (7). »