‹ Les pères de l'église (volume 3)Chapitre 98 sur 228 · De Viris, 6t · texte numérisé non relu

De Viris, 6t

mena ? On ne saurait ni le prouver ni le nier. Il ne se trouve pas de traces certaines de l'ouvrage, à part le X* livre si connu dans l'ancienne littérature chrétienne et qui doit avoir circulé séparément, comme une œuvre entière, sans nom d'auteur et sous le titre, emprunté aux premiers mots du texte (1), de Labyrinthe.

Mais l'ouvrage lui-même semble indiquer clairement Hippolyte comme son auteur. Les données aussi maigres que contradictoires de l'antiquité sur ce personnage s'éclaircissent d'un jour tout nouveau par les renseignements que l'auteur des Philosophumena nous fournit sur lui-même et sur son temps. Les anciennes données sont complétées et prennent un sens. C'est la découverte des Philosophumena qui a mis un terme à la confusion presque' sans exemple qui régnait jusqu'alors autour du nom d'Hippotyte.

Parmi tous les indices qui font aussitôt penser i saint Hippolyte, il faut relever au moins cette circonstance que deux écrits que l'auteur des Philosophumena cite par occasion comme sortis de sa main, sont connus par d'autres témoignages comme étant très probablement de saint Hippolyte. D'après la préface, l'auteur a publié longtemps auparaVant un travail où il exposait brièvement les doctrines des hérétiques et les réfutait dans leurs points fondamentaux. Or, Photius mentionne un écrit de saint Hippolyte contre trente-deux hérésies, un petit livre, dît-il, qui commence avec les Dosithéens et finit avec les No&tiens (2). Vers la fin des Philosophumena (3), on renvoie le lecteur à un précédent travail iwpî xifc x©5 icovtoç oô*foç. Or, un catalogue des écrits de saint Hippolyte» gravé sur le marbre vers le milieu du m siècle, nomme un *p*««KJk*-

vacxsi icpoç DXârcûva i) xsl icspl T3Û iravrrfç. Le doute qu'on pOOmit

1. Tov Xa6'ipiv0ov tS»v aripéjetov. Cf. Photii Biblioth. >coà. 48.

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