‹ Les pères de l'égliseChapitre 10 sur 149 · Ibid. t 2, 1545-1754, avec fragments · texte numérisé non relu

Ibid. t 2, 1545-1754, avec fragments

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thenticité douteuse. De l'écrit apologétique de Procope contre le néo-platonicien Proclus, nous ne possédons qu'un court fragment (1).

La seule édition complète de Procope est celle de Migne, lxxxviii, pars I-III. Hercher a donné une édition nouvelle de la correspondance -dans ses Epistolographi Grœci, Paris, 1873, in-4°, p. 533-598. Une lettre, qui a échappé môme à Hercher, se trouve dans Fabricius-Harles, Biblioth. Grxca, îx, 296. Sur les Chaînes en général, v. Lietzmann* Chaînes. Leur histoire et leur tradition manuscrite, avec une contribution de H. Usener, Fri bourg, 1897, in-8% vu 85, pages. Touchant les rapports de la Chaîne réputée perdue sur l'OctateuQue et de la Chaîne publiée par Nicéphore, f. L. Cohn, Sur la tradition indirecte de Philon et des anciens Pères de l'Eglise, avec un supplément de Wendland, dans les Annales de théol. vrot., t. XVIII, 1892, p. 475-492. Sur l'abrégé de la grande chaîne, cf. Wendland, Fragments nouveaux de Philon, Berlin, 1891, in-8°, p. 29-105 : Philon et Procope de Gaza. Touchant la Chaîne sur le Cantique, Cf. Zahn, Recherches sur Vhist. du canon du Nouv. Test, etc., ii, Erlangen, 1883, p. 239 et suiv. Sur Procope en général, v. K. Seitz, L'école de Gaza, étude d'hist. litt. Heidelb., 1892, in-8% p. 9-21 ; — €. Kirsten, Quœsliones choricianœ. Breslau, 1894, in-8°, p. 8 et suiv. ; — Eisenhofer, Procope de Gaza, étude littéraire, Frib. 1897, in-8°, 84 pages.

Le 24 décembre 563, Constantinople célébra la dédicace, *Yxa(viot, de Téglise Sainte-Sophie, reconstruite après le tremblement de terre de 558. Paul le Silentiaire — huissier de la Cour chargé de faire faire silence — composa à cette occasion, au grand profit de l'histoire de l'art, une description de Téglise et de son ambon en hexamètres coulants.

1. 'Exxwv etç xà ITpdxXou OeoXoyixà xeipiXoua £vTtp($7J*Êtov. Ibid., 2, 2792, e-h.

§ 78. — PROCOPE DE GAZA ET ENÉE DE GAZA i5

Aligne a inséré aussi un poème lyrique du même auteur sur les sources pythiques médicinales de la Bithynie.

La description de Sainte-Sophie dans Migne, lxxxvi, 2, 2119-2158, 2251-2264. — J.J. Kreutzer, Description par Paul le Silenliaire de Sainte- Sophie ou temple de la divine Sagesse. Traduction (allemande) avec notes Leipz., 1875, in-8°. — Le poème des sources, Migne, Ibidem, 2263-2268.

Sur d'autres ouvragés de ce poète, v. J. Merian-Genast, De Paulo Silentiario Byzaniino Nonni sectatore, Leipz. 1889, in-8°.

II. Enée de Gaza. — Vers le même temps un autre maître d'éloquence, Enée, formait à Gaza le centre d'un cercle de disciples nombreux et distingués. Enée naquit, semble-t-il, un peu avant Procope et mourut un peu après lui. 11 doit la réputation dont il jouissait au moyen-âge à un dialogue qu'il écrivit avant Tan 534 contre le néo-platonisme : Théophraste ou rimmortalité de l'âme et la résurrection des corps (1). Vingt-cinq courtes lettres — qui manquent dans Migne — n'offrent pas toutes, au point de vue de la forme, le même intérêt.

La dernière édition originale du Théophraste est oelle de Boissonade, Paris, 1836, in -8°. Elle joint au texte grec la version latine d'Ambroise le Gamaldule (f 1439). Hercher a donné une nouvelle édition des lettres, Op. e. t p. 24-32. Sur la chronologie de la vie d'Enée, v. Seilz, Op. c, p. 23-27. — Roussos, Tpetç TâÇaïoi. E'jjjiêoXott eîç x^v 'toxopiav zr è ç çtXo- <"?(z;twv TaÇatcov, Constantinople, 1883, in-8°. (11 s'agit d'Enée et de Procope de Qaza et de Zacharie le Rhéteur).

III. Jean Philopon. — Moins heureux furent les essais théologiques d'un professeur alexandrin, contemporain des deux rhéteurs de Gaza,bien qu'un peu plus jeune qu'eux, du grammairien Jean, à qui son ardeur au travail valut le surnom de Philopon.

i- Migki, lxxxv, 871-1004.

De son plus important ouvrage théologique, le Ant^t ou Arbitre, étude raisonnée de la christologie et du dogme de la Trinité, nous n'avons que des fragments épars ; mais on sait que l'auteur se prononçait pour le mono-

;-;isme et le tri théisme. Au dire de son adversaire Léonce de Byzance {1), Philopon admettait en Dieu, avec h net iw£« commune a, simple abstraction, « trois -Wat pariklles ». Dans un autre ouvrage, également perdu, m tçWwn&mmi, il niait l'identité individuelle et numérique du corps terrestre et de celui qui ressuscitera.

On a conservé un travail par lequel Philopon défendit lontre Proclus la création du monde, Kcrca np^ao» iwpi ày.iwt^i *À<ty.w, et un commentaire sur le récit biblique de la création, rupî xoofioTroteî. Ni l'un ni l'autre de ces écrits, n'atrouvé place dans la Patrologie de Migne.

l'our plus de détails sur les ouvragée théologiques du grammairien pli xandrin, v. Dictionn. de théol. de Wetzer et Welte, art. Cononites, hilhéitme et autres. Cf. ausai Davids, dans Smith and Wace, A Dictioiim-y of Christ. Biography, m, 425-427. Sur la doctrine de Philopon, v - .hœnfelder, L'Histoire de l'Eglise de Jean d'Ephèse, traduite du Sy- Claque, Munich, 1862, in-8°, p. 267-311 : Les Trithéistea. Cf. l'art, do Gasa : Controverse tri théiste, dans l'Encyclopédie de Herzog, 2éd., xvi, 47-51.

Btrtre les écrivains célèbres du parti trithéiste, Etienne Qobar, vers pan 600, n'esl plue connu que par un extrait de son ouvrage principal, qu on trouve dans Photius, Bibtioth. Cad. 232.

Cf. Chr. Walch, Esquisse d'une hitt. complète des hérésies, schismes et \s religieuses, t. VIII, Leipz. 1778, p. 877-885.

§ 79. — Léonce de Byzance et l empereur Juslinien.

I. Léonce de Byzance. — L'histoire de Léonce de Byzance ;i (Ha longtemps enveloppée de mystère. Ce n'est que de nos

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