‹ Les pères de l'égliseChapitre 107 sur 149 · rv · texte numérisé non relu

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cel, évêquede Paris (f 436), celle de saint Albin, évêque d'Angers (f 560), celle de Tévêque d'Avranches, saint Paterne (f563), celles de saint Germain de Paris et de sainte Radegonde (f 587), que l'auteur a connus personnellement.

IV. Littérature sur Fortunat. — Parmi les anciennes éditions complètes de Fortunat, celle qu'a donnée le bénédictin D. Luchi, Rome, 1786-1787, 2 vol. in-4°, occupe sans conteste le premier rang. Migne l'a reproduite, P.L., Lxxxviu,en l'enrichissant des poésies retrouvées dans l'intervalle. — L'édition la plus récente et la meilleure est celle de Léo et Krusch : V. //. CL Fortunati opéra poetica, rec. et emend. Fr. Léo; opéra pedeslria, rec. et emend. Br. Krusch, Berlin, 1881-1885 (Monum. Germ. hisL Aucl. aniiquiss. t. IV, Pars MI). En s'appuyant sur les plus vieux manuscrits, lesquels remontent au ix e siècle et se divisent en deux familles, Léo, le premier, a publié des poésies un texte sûr ; le premier aussi, il a soigneusement étudié la langue et la prosodie du poêle.

— On trouve les poésies de Fortunat sur la Moselle (m, 12, 13 ; x, 9) dans l'appendice de l'édition qu'Hosius a donnée de la Moselle d'Ausone (v. Supra, § 66, v), Marbourg, 1894, in-8*.

On doit une traduction française de Fortunat à Ch. Nisard, Paris 1887, in-8°. — Les deux élégies composées par Fortunat au nom de sainte Radegonde (De excidio Thoringiœ, Ad Artachin) seraient, au dire de Nisard, l'œuvre de sainte Radegonde elle-même; v. Cb. Nisard, Des poésies de sainte Radegonde attribuées jusqu'ici à Fortunat, dans la Revue historique, 1888, t. XXXVII, p. 49-57 ; Nisard, Fortunat panégyriste des rois mérovingiens, lbid., 1889, t. XLI, p. 241-252. — Contra, G. Lippert Sur l'histoire de sainte Radegonde de Thuringe : Revue de la société d'histoire et d'archéologie thuringienne, nouvelle série, 1890, t. VII, p. 16-38.

— Ampère, Histoire littéraire de la France, t. II, p. 323 327, 2 e éd., Paris, 1867.

Sur les hymnes de Fortunat, v. J. Eayser, Contributions à V histoire et à V explication des plus vieilles hymnes de l'Eglise, 2* éd., Paderborn, 1881, p. 386-434 ; cf. p. 477.

Sur la Vie de saint Hilaire et sur le Livre des miracles de saint Hilaire, v. Reinkens, Hilaire de Poitiers, Schaffhouse, 1864, p. 16-22. — Le poème sur saint Ger train de Paris, que Gaudenzi a publié {La vila e i miracolidi San Germano... descritti in versi da un anonimo sullo scorcio

del secolo ix, Bologne, 1886, in-8°) n'est qu'une transcription de la vie do saint évoque par Fortunat. — De saint Germain il nous reste une Epistola ad Brunichildem reginam, un Privilégiant monasterii S. Germant', une Expositio brevis antiquœ liturgiœ gallicanx (Migne, P. L., lxxii, 77-

Sur la vie et les œuvres de Fortunat, v. Tb. Bormann, La vie du poète latin V. îl. CL Fortunatus (Progr.), Fulda, 1848, in-4°. — F. Hamelin, De vita et operibus F. H. Cl. Fortunati Pictaviensis episcopi, Rennes, 1873, in -8°. — A. Schneider, Fruits de la lecture de Fortunat, Inspruck, 1882, in-8*. — Fr. Léo, Venantius Fortunatus, le dernier poète romain, dans la Revue allemande, 1882, t. XXXII, p. 414-426. — L. Caron, Le poète Fortunat et son temps, lectures, Amiens, 1884, in-8°. — D. Leroux. Le poète S. K. Fortunat, Paris, 1885, in-12°. — Ch. Nisard, Le poète Fortunat, Paris, 1890, in-8«.

L'évêque de Trêves, Nicetius (f vers 566), un ami de Fortunat, nous a laissé deux opuscules De vigiliis servorum Dei et De psalmodiœ bono, avec deux lettres, Tune à Glodoswinthe, reine des Lombards, l'autre à l'empereur Justinien.

Migne, P. L., lxviii, 365-380. — Sur Nicetius cf. de Loreozi, dans te Dictionnaire théo logique de Wetzer et Welte, 2" édit., ix, 267-270.

Quant à saint Férréol, évêque d'Uzès (Gard), mort en 581, Grégoire de Tours nous apprend (1) qu' « il écrivit plusieurs livres de lettres, à l'exemple de Sidoine Apollinaire (2) ». On a conservé de saint Ferréol une Règle monastique (3).

Sous le nom de Sedatus, évêque de Béziers, vers l'an 589, nous possédons quelques homélies (4).

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