‹ Les pères de l'égliseChapitre 116 sur 149 · De vir. ill., cli. xxxv · texte numérisé non relu

De vir. ill., cli. xxxv

lendajaclantia, De superbia, Exhortalio humilitatis, De ira, De pascka, et les trois pièces de vers. Migne a réimprimé, P. L., lxii, le lexte de Galland ; il donne, en d'autres endroits, les Verba seniorum, Ltxin, 1025-1062, les AUgyptiorum patrum senlentix, lxxiv, 381-394, les Capitula Martini, lxxxiv, 574-586 ; cxxx, 576-588 ; mais on ne trouve nulle part dans le Cursus, ni le discours De corrections rusticorum, ni la Lettre de trina mersione, ni l'opuscule De paupertate.

G. P. Gaspari, le premier, a publié intégralement, avec sa maîtrise accoutumée, le De correciione rusticorum, Christiania, 1883, in-8°. Des sept manuscrits qu'il amis à profil, un seul, le codex Bernensis 289, du x* siècle, est complet. Le savant et consciencieux éditeur a dressé des éditions partielles de l'archevêque de Braga un catalogue très exact, et fait paraître sur la vie et les œuvres de saint Martin une étude solide, sans rivale depuis celle d'A. G. do Amaral, Vida e opusculos di S. Martingho Brackarense, Lisbonne, 1803.

Les éditions de la Formula vitx honestx ne se comptent plus. Citons, parmi les meilleures, celle d'A. Weidner, Magdebourg, 1872, in-4°. (Progr.), ei celle qu'O. May a donnée d'après un manuscrit du xv e siècle, Neisse, 1892, in-4° (Progr.) — Fr. Haase, a publié, dans un appendice de son édition de Sénèque (Leipzig, 1852-1853, t. III, p. 458-475), le De paupertate, le Libellus de moribut et la Formula vitx honestx. — Sur les deux derniers opuscules, V. aussi B. Hauréau, dans les Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t. XXXIII, l re partie, Paris, 1890, p. 208-215 et p. 227-233.

Sur les Capitula Martini, v. Fr. Maassen, HisL des sources et de la littérature du droit canonique en Occident, t. I, Gratz, 1870, p. 802-806 — Ad. Tardif. Histoire des sources du droit canonique, Paris, 1887, p. 116 et suiv.

Sur un remaniement postérieur de l'opuscule De la Pâque, dans les œuvres apocryphes de saint Alhanase, y. supra, § 45, xi.

Les trois poésies ou inscriptions versifiées figurent aussi dans l'édition desaint Avite par R. Peiper, Monum Germ. hist. Auct. antiquiss. t. VI, 2, p. 194-196.

Saint Isidore de Séville nous dit (1) qu'Apringius, évêque de Badajoz, vers 540, avait écrit entre autres un

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