De vir. ill. f ch. xxx
commentaire de l'Apocalypse ; mais ce travail n'a pas encore été retrouvé.
L'évêquede Valence, Justinien (f après 346), avait aussi laissé un Liber responsionum ad çuerndam Rusticum de interrogatis quœstionibus . Ce livre, d'un caractère dogmatique, selon saint Isidore, qui ne se fait pas faute de le citer (1), semble avoir péri. A. Helfferich croit le retrouver dans les Annotationes de cognitione baptismi, qui nous sont parvenues sous le nom de saint Udefonse de Tolède (2).
Cf. P. B. Gams, Histoire de l'Eglise d'Espagne, t. II, Partie 1. Ratiebonne, 1864, p. 455.
Juste, un frère de Justinien, devint évêque d'Urgel et mourut après 546. On a conservé de lui une explication du Cantique des Cantiques (3) ; l'auteur, qui l'avait dédiée à son métropolitain, Sergius de Tarragone, fait ressortir le sens allégorique du texte sacré, et l'on ne sait qu'admirer le plus, de sa clarté ou de sa concision.
Sur les éditions, v. Gams, Op. ciL> p. 441.
Juste, au dire de saint Isidore (4), avait aussi deux frères, Nebridius et Elpidius, évêques comme lui, et comme lui, écrivains.
III. Saint Isidore de Se ville. — Avec saint Léandre et saint Isidore de Séville, la vieille littérature chrétienne de l'Espagne jette encore un dernier rayon.
i. Op. cit., ch. xxxin.