‹ Les pères de l'égliseChapitre 127 sur 149 · Supra, § 57, itiii · texte numérisé non relu

Supra, § 57, itiii

évêque «notre père». Nous ne possédons que par fragments, le plus volumineux de ses écrits, une paraphrase de l'histoire de Joseph et de ses frères, en vers de sept syllabes. Son mètre habituel est le pentasyllabique, qui a pris de lui le nom de mètre ba laïque. Le dogme eucharistique, le culte et l'invocation des saints sont fréquemment attestés dans les écrits de Balaeus.

J. J. Overbeck, S. Epkrœmi Syri, Rabulx episc. Edesseni, Balaei aliorumque opéra selecta, Oxford, 1865, p. 251-336. Une pièce se rattachant aux Recognitiones Clémentine, (supra, § 8, v), De Faustino et de Metrodora (Maitidia) tribusque ejus /Mis, manque dans Overbeck, mais a été publiée par Bickell, en syriaque, dans la Revue de la société orientale d'Allemagne, t. XXVII, (1873), p. 599-600, et en latin dans le Conspectus rei Syr. litt., p. 46, n. 5.

IV. Rabulas d'Edesse. — Bien que poète à ses heures, Rabulas a laissé surtout des écrits en prose. Nous avons sur lui des détails biographiques assez précis et assez dignes de foi. Appelé sur le siège épiscopal d'Edesse Tan 412, comme successeur du défunt évêque Diogène, il l'occupa jusqu'à sa mort, le 7 ou 8 août 435.

11 prit une part active aux controverses nestoriennnes. Au concile d'Ephèse il se joignit au parti d'Antioche (1) ; mais dès l'hiver suivant il se sépara de Nestorius pour adhérer à saint Cyrille. Il prêta à l'évêque d'Alexandrie le plus zélé concours dans ses négociations avec les Orientaux en faveur de l'union ; il traduisit en syriaque l'écrit de saint Cyrille De recta fide ad Imper atorem (2) et s'employa sur-

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