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chrisiologie orthodoxe un second ouvrage, non moins important, intitulé les e^Xi*. Mais \esScholia que nous possédons sous le nom de Léonce et qu'on appelle communément Z>^ seciù (i), ne représenteraient, toujours d'après Loofs, qu'un remaniement postérieur des Scholies primitives. De même les deux écrits intitulés d'ordinaire Adv. Nestor ianos (2) et Contra Monophysitas (3), ne seraient que des extraits remaniés du même ouvrage, dont nous posséderions des fragments dans certaines pièces de la marqueterie Antiquorum patrum doctrina de Verbi incarnatione (4), dans la Réfutation des arguments de Sévère (S), œuvre authentique de Léonce, et dans les Trente thèses contre Sévère (6), qui, du moins pour le fond, proviennent du même auteur.
Des doutes se sont élevés de divers côtés contre l'hypothèse de ce grand ouvrage perdu, mais sans toucher au domaine littéraire de Léonce tel qu'il vient d'être délimité.
Loofs attribue, non à Léonce de Byzance, mais plutôt à un écrivain un peu plus ancien, le petit écrit qu'on intitule d'ordinaire Adv. fraudes Apollinistarum (7). Ce remarquable traité tend à prouver que nombre de témoignages souvent proposés aux catholiques comme de Grégoire le Thaumaturge, d'Athanase et du pape Jules I sont sortis, en réalité, de la plume d'Apollinaire de Laodicée, qu'ils furent mis faussement sous ces noms vénérables par « les Apollinaristes, par les Eutychiens ou par les partisans de Dioscore ». Ces vues du critique du vi° siècle viennent