TpioxovTa xe<pàXata xaxà 2eu>{poo
d'être pleinement confirmées par les récentes études (1).
Déjà le cardinal Mai, le premier éditeur des ouvrages de
. ■ iice dans le texte grec, saluait dans l'auteur « le théologien le plus éminent de l'époque, in theologica scientiasevo suo facile princeps (2)». Pour la christologie Léonce suit fidèlement les traces de saint Cyrille d'Alexandrie. C'est dans ses écrits qu'on rencontre pour la première fois le terme d'cvJinfe»™;. La nature humaine du Christ n'est ni àvuiwntotnc, nîparelle-même farinant, mais bien tvumSirT»T«, (3) c'està-dire subsistant dans le Verbe (4).
Il n'est pas certain qu'il faille identifier Léonce de Hyzance, comme le veut Loofs, avec le moine .hiérosolymite du même nom qu'on rencontre dans la Vie de S- Sa- O'is par Cyrille de Scythopolis(5). En tout cas l'accusation
.; igénismo portée contre celui-ci ne saurait s'appliquer à notre auteur, qui, loin de défendre Origène, réprouva très énergiquement son eschatologie.
IV. Loofa, Léonce de Byzance et le$ écrivains homonymes de l'Eglise 'jrecque, liv. 1 : Vie et œuvres polémiques de L. de Byz., dans les testei et étude* mr Chili, de Vanc. LUI. çhrét. de Gebhardt et Harnack, 1 III, 1" et 2» livraison, Leipz. 1887. La seule édition complète des ■ m de Léonce esl celle de Migne, lxxxvi, pars 1-2, Paris, 1865, rlout d'après Mai, Spicil. Rom. X). UT. sur celte édition Loofs, L. c, 8-11.
I.u compilation Antiquorum pat/um doctrina de Verbi incarn., dans Mil, Script, vet. nova Coll., t. VII, Rome, 1833, pars 1, p. 6-83 — manque •lu ni Migoe — date, selon Loofs, L. c, p. 92 et suiv., d'entre 662 et 679, et dérive de compilations plus anciennes. Loofs trouve peu fondée l'hypothèse de Le Qnien qui attribue l'ouvrage a Anastase le Sioalle. (Infra \ 84, iv.